A Gaza, sous la trêve fragile, Djibouti partage l’Iftar avec les Palestiniens
Source: ADI
GAZA, 15 mars 2025 (ADI) – A Gaza, depuis l’accord instaurant une trêve partielle, la guerre s’est tue sans jamais disparaître. Dans cette enclave assiégée, chaque accalmie semble annoncer la tempête. Pourtant, au milieu des décombres, le Ramadan s’impose, fragile lueur d’espoir dans un paysage brisé. Ce samedi, alors que le soleil s’efface derrière les immeubles éventrés, des tables de fortune ont été dressées au creux des rues meurtries de Gaza. Des hommes, des femmes et des enfants se sont rassemblés pour partager un Iftar modeste, rendu possible par l’élan de générosité des djiboutiens. Djibouti, fidèle à son engagement indéfectible envers la cause palestinienne, a voulu exprimer, par ce geste, une fraternité sans faille. Petit par sa taille, mais grand par sa voix, notre pays rappelle qu’au milieu du chaos, l’humanité ne s’éteint pas.
GAZA, 15 mars 2025 (ADI) – A Gaza, depuis l’accord instaurant une trêve partielle, la guerre s’est tue sans jamais disparaître.
« Dans un territoire ravagé, partager un repas dépasse le simple acte de bienfaisance. C’est un message de solidarité. Un rappel que Gaza n’est pas seul. Que, par-delà les distances, il est des peuples qui refusent de détourner le regard », confie à l’ADI Radwan Abdillahi Bahdon, ministre djiboutien de la Communication.
Mais la trêve tiendra-t-elle ? Gaza replongera-t-elle sous le feu des bombes ? Nul ne le sait. Ce que l’on sait, en revanche, c’est qu’en ce soir de Ramadan, un repas a été partagé, un répit arraché à l’incertitude. Et qu’au milieu des ruines, Djibouti, une fois encore, a répondu présent.
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