L’Ambassade des États-Unis à Djibouti mobilisée contre les violences basées sur le genre
Source: ADI
DJIBOUTI, 10 décembre 2024 (ADI) – L’Ambassade des États-Unis à Djibouti a organisé, dans le cadre des « 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre », une table ronde rassemblant experts, militants et membres de la communauté pour aborder des réalités aussi graves que les mutilations génitales féminines et les violences domestiques. Dans une allocution prononcée à cette occasion, l’ambassadrice des États-Unis à Djibouti, Cynthia Kierscht, a rappelé l’urgence d’agir face à ces violations des droits humains. « Ces violences freinent l’égalité, entravent le progrès social et minent le développement durable », a-t-elle déclaré, avant de réaffirmer le soutien des États-Unis aux initiatives locales visant à bâtir des communautés plus sûres. Le panel a exploré des solutions concrètes pour réduire les violences, insistant sur la nécessaire convergence des efforts dans les domaines de l’éducation, de la législation et du soutien communautaire. Un focus particulier a été accordé aux centres régionaux de prise en charge des victimes, créés grâce au partenariat entre l’USAID et le ministère djiboutien de la Femme et de la Famille.
DJIBOUTI, 10 décembre 2024 (ADI) – L’Ambassade des États-Unis à Djibouti a organisé, dans le cadre des « 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre », une table ronde rassemblant experts, militants et membres de la communauté pour aborder des réalités aussi graves que les mutilations génitales féminines et les violences domestiques.
Ces structures, désormais opérationnelles à travers le pays, offrent des services d’accompagnement à proximité des survivantes, leur épargnant des déplacements coûteux et éprouvants vers la capitale.
L’ambassadrice a souligné que cette mobilisation doit s’inscrire dans la durée. « La lutte contre les violences basées sur le genre ne peut se limiter à une campagne. Elle requiert une action collective, soutenue tout au long de l’année, impliquant gouvernements, associations et citoyens », a-t-elle affirmé.
Cette table ronde, riche en échanges, a abouti à des propositions ambitieuses : sensibiliser les jeunes générations, renforcer les cadres législatifs et favoriser l’engagement communautaire. « Ensemble, nous devons œuvrer pour un avenir libéré de ces violences », a conclu l’ambassadrice Kierscht.
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