MASS/UNICEF : ouverture d’un atelier de trois jours axé sur la validation de la stratégie de communication pour le développement

Par RB | 17 août 2020
6,128 vues
MASS/UNICEF : ouverture d’un atelier de trois jours axé sur la validation de la stratégie de communication pour le développement

Source: ADI

La secrétaire générale du Ministère des Affaires Sociales et des Solidarités, Ifrah Ali Ahmed, a présidé hier matin, à l’hôtel Kempinski, la cérémonie d’ouverture d’un atelier de trois jours axé sur la validation de la stratégie de communication pour le développement. Organisé par le MASS en collaboration avec l’UNICEF, l’évènement a réuni dans la salle NAKHEEL de l’hôtel Kempinski, la secrétaire générale de l’Union Nationale des femmes Djiboutienne, Fatouma Moussa Ali, la secrétaire générale du ministère de la femme et de la famille, Anissa Hassan Bahdon, le représentant adjoint de l’UNICEF à Djibouti , Pierre Signé et une quarantaine de participants issus des ministères sectoriels et des représentants d’organisation onusiennes de notre pays. En raison de la crise du COVID-19, la consultante en communication pour le développement, dépêchée pour cette occasion par l’UNICEF, Mme Barbara Franklin, animait par visioconférence depuis San Diego en Californie, les travaux de ces assises. Il s’agit pour le MASS et l’UNICEF, principaux organisateurs de cet atelier, de valider la stratégie nationale de communication pour le développement. Lequel fait suite aux travaux de recherche formative sur les pratiques sociales essentielles réalisées par Dr. Sagal Mohamed Djama et Dr. Aboubacar Souley, dont l’étude a été validée en Janvier 2020. Après un mot de bienvenue suivi d’une présentation de la stratégie, le représentant adjoint de l’UNICEF, Pierre Signé, a souligné l’importance de la communication pour le changement de comportements qui, a-t-il dit, permettrait d’amélioration de la situation des enfants. «La communication pour le développement est un processus inclusif, basé sur des évidences, planifié pour favoriser l’adoption de comportements sains pour améliorer les conditions de vie de la population djiboutienne en général et en particulier des femmes et des enfants les plus vulnérables. La communication pour le développement amplifie la voix des communautés pour identifier leurs problèmes, identifier les solutions et être acteur de leur propre développement», a-t-il ajouté. M. Pierre Signé a indiqué qu’il ne pourrait y avoir de développement durable sans la mise en œuvre d’une bonne communication pour le développement fondée sur une approche, scientifique, participative et systématique de tous les acteurs impliqués dans le processus. La secrétaire générale du Ministère des Affaires Sociales et des Solidarités, Mme Ifrah Ali Ahmed, a quant à elle précisé que la lutte contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et les inégalités sociales, l’accès aux services sociaux de base comme la santé, l’éducation, l’eau, l’assainissement entre autre, la promotion de l’emploi et la création de revenus pour les ménages et personnes en situation de précarité, la question du genre, sont les défis auxquels il faudrait répondre construire une société plus juste, inclusive et plus solidaires. «Face à cela, le ministère des affaires sociales et des solidarités, s’appuyant la stratégie nationale de protection sociale (2018-2022), accorde une large part à la construction et la consolidation du capital humain et à l’inclusion des catégories vulnérables dans la dynamique de développement à travers des programmes sociaux pertinents et novateurs comme le PNSF, ASERI, projet de filets sociaux pour ne citer qu’eux», a-t-elle enfin affirmé.

Tags

Partager cette histoire