Les messages de condoléances affluent après le décès du regretté Moumin Bahdon Farah

Par NF | 03 septembre 2009
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Les messages de condoléances affluent après le décès du regretté Moumin Bahdon Farah

Source: ADI

Le Président de l'Union des partisans de la réforme (UPR), M. Ibrahim Chehem Daoud, a adressé aujourd’hui un message de condoléances à la famille et aux proches du regretté Moumin Bahdon Farah, chef de file du Populaire social démocrate (PSD) et député à l’Assemblée nationale. "Ma compassion va aussi à sa famille politique et à son ami de toujours, M. Ahmed Boulaleh Barreh dit Gabayo", a-t-il écrit dans un communiqué publié à cet effet. "Avant de le côtoyer sur les bancs de l’Assemblée nationale, je le connaissais à travers son itinéraire politique, car M. Moumin était de loin mon ami", a ajouté le Président de l'UPR. "Il fut un homme attaché à sa liberté et à son indépendance, et cela dès son très jeune âge", a-t-il porsuivi, priant Dieu Tout-Puissant de l’accueillir en son Paradis éternel. Le Président de la Chambre de commerce de Djibouti (CCD), M. Said Omar Moussa, a également adressé, au nom des membres élus et de l’ensemble de la communauté d’affaires, ses condoléances "les plus attristées" à la famille et aux collègues parlementaires de M. Moumin Bahdon Farah qui, selon lui, était une "grande figure nationale". "Avec sa disparition, la nation djiboutienne perd un fervent défenseur de ses intérêts", a indiqué M. Said Omar Moussa. L’ancien Premier ministre du pays, M. Barkat Gourad Hamadou, a lui aussi exprimé ses "condoléances et sa solidarité" à l’épouse et aux enfants du défunt, ainsi qu'aux élus du parlement et aux militants du PSD. "C’est avec une profonde émotion que je rends hommage à mon frère Moumin", a dit l’ex-Premier ministre, le qualifiant de "monument de notre histoire qui, très tôt, avait marqué sa présence en prenant une part active à la vie politique du pays". Décédé mercredi dernier, à l’âge de 70 ans, dans un hôpital parisien, le fondateur du PSD avait débuté sa carrière politique dans les années 70 au sein des mouvements indépendantistes. Ancien secrétaire général du Parti au pouvoir (RPP), le disparu avait été plusieurs fois ministres pendant près de 20 ans, avant de passer dans l’opposition et de fonder en 2001 son propre parti qui, trois plus tard, ralliera la mouvance présidentielle (UMP). Moumin Bahdon Farah a laissé derrière lui une épouse, sept enfants et trois petits-enfants.

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