Le président de la République participe au Caire, en Egypte, à deux sommets africains en urgence sur la situation au Soudan et en Libye

Par YHB | 23 avril 2019
883 vues
Le président de la République participe au Caire, en Egypte, à deux sommets africains en urgence sur la situation au Soudan et en Libye

Source: ADI

Le président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, a participé ce mardi 23 avril au Caire, en Egypte, à deux sommets africains en urgence sur la situation au Soudan et en Libye. Ces deux sommets ont été présidés par le dirigeant égyptien Abdel Fattah al-Sissi, en sa qualité de président en exercice de l'Union africaine. Outre le chef de l’Etat djiboutien, les réunions du Caire ont vu la présence des présidents d'Afrique du Sud, du Tchad, de la République démocratique du Congo, du Rwanda, et de Somalie, ainsi que de hauts responsables éthiopiens, sud-soudanais et le président de la commission de l’UA. Au cours du sommet sur le Soudan, les leaders africains ont discuté de l'évolution de la situation dans ce pays, du renforcement de l'action commune et des moyens les plus appropriés à prendre pour faire face à l'évolution de la situation sur la scène soudanaise, et de la contribution de l’Union africaine pour le retour de la stabilité et de la paix dans ce pays. À son arrivée au Caire, le président Guelleh a été accueilli par le ministre égyptien de l'Education, Tariq Al-Shouki, et par l'ambassadeur de Djibouti au Caire également représentant permanent auprès de la Ligue arabe, Mohammad Douhour Hirsi. Le chef de l’Etat djiboutien est accompagné dans ce déplacement par son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mahmoud Ali Youssouf. Dans un discours prononcé lors de ce sommet, le président Ismaïl Omar Guelleh a expliqué que « le coup d’Etat militaire intervenu au Soudan le 11 Avril 2019 et ayant conduit à l’éviction du Président Omar Hassan Ahmed El Bachir, puis à son arrestation, à foulé aux pieds l’ordre constitutionnel dans ce pays frère. » « Il est difficile, a-t-il dit, d’envisager une sortie de crise rapide quand ce type de coup de force intervient. » « De plus, une transition mal négociée risquerait de plonger le pays dans une longue période de trouble et d’instabilité », a-t-il estimé, ajoutant : « c’est pourquoi, nous considérons que l’Union Africaine doit agir rapidement en dépêchant une mission de très haut niveau pour entamer des négociations axées sur le retour à l’ordre constitutionnel, la reprise des activités du parlement et la mise en place rapide d’un gouvernement de transition civil. »

Tags

Partager cette histoire