Ouverture d’un atelier sur la problématique de la correspondance bancaire

Par KM | 28 février 2018
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Ouverture d’un atelier sur  la problématique de la correspondance bancaire

Source: ADI

Le gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti (BCD), M. Ahmed Osman Ali, et le nouveau chef de la représentation diplomatique américaine, sise à Haramouss, M. Larry André, ont conjointement présidé hier, dans la grande salle de réunion de la BCD, un atelier sur la problématique de la correspondance bancaire. La rencontre a été organisée par la Banque Centrale de Djibouti en collaboration avec l’ambassade américaine et le Département du Trésor américain. Il s’agit pour ses instigateurs de connaître les attentes des professionnels de la place financière de Djibouti, de lever les doutes et/ou incertitudes sur la question de la correspondance bancaire. Prenant la parole en premier, M. Larry André a d’abord remercié la Banque Centrale de Djibouti pour avoir réuni toutes les banques opérant à Djibouti. Le diplomate américain a indiqué que la BCD représente des décennies d’expérience et d’expertise autant sur la place djiboutienne que dans la région. M. André s’est engagé de travailler avec les autorités de la BCD pour faire progresser la dimension économique et commerciale du partenariat ente les Etats-Unis et Djibouti, et de ce fait renforcer la prospérité du peuple djiboutien. Il a rappelé par la suite que la relation économique entre les Etats-Unis et Djibouti est antérieure à l’indépendance de Djibouti en 1977. En 1949, a-t-il dit, les autorités coloniales françaises ont introduit le franc djiboutien et l’ont rattaché au dollar américain. «Apres deux réévaluations, les autorités ont maintenu un taux fixe sur le dollar américain depuis 1973.» L’ambassadeur Larry André a salué la discipline budgétaire de notre pays qui, selon lui, a engendré le taux fixe du franc djiboutien par rapport au dollar. «Il n’y a pas de marché noir », a-t-il dit à ses interlocuteurs. Il a félicité en outre la banque centrale, l’unité des renseignements financiers et les responsables des différentes banques de la place pour leurs efforts tournés vers l’intensification de la riposte nationale contre le blanchiment d’argent et contre le financement du terrorisme. «Nous vous remercions de votre soutien lors de la visite d’évaluation de l’assistance technique que le Bureau de l’Assistance Technique du Département du Trésor a menée en septembre dernier. Nous sommes optimistes quant aux résultats des reformes continues que votre gouvernement est entrain d’effectuer pour augmenter la dotation en personnel de l’unité des Renseignements Financiers, améliorer la capacité technique et pour faire de l’Unité des Renseignements Financiers une entité autonome», a-t-il ajouté. S’adressant aux participants de l’atelier, le diplomate américain a souligné que leur présence démontre leur engagement dans le secteur bancaire djiboutien. Et que leur travail est essentiel à la stabilité de Djibouti et à celle de la région dans son ensemble. Il a par ailleurs salué les efforts des uns et des autres, et leur mobilisation pour améliorer l’environnement commercial de Djibouti dans le but d’assurer une plus grande prospérité pour sa population. Quant au gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti, Ahmed Osman Ali, il a mis en exergue l’importance de cette table ronde sur la correspondance bancaire. Il s’agit, a-t-il martelé avec insistance, pour les instigateurs de cette rencontre de connaître les attentes des professionnels de la place financière de Djibouti, de lever les doutes et/ou incertitudes sur la question de la correspondance bancaire.

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