Ouverture d’un atelier consacré à la mise en œuvre et au suivi du droit international humanitaire(DIH)

Par KM | 23 janvier 2018
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Ouverture d’un atelier consacré à la mise en œuvre et au suivi du droit international humanitaire(DIH)

Source: ADI

Des cadres et des hauts responsables, issus de plusieurs ministères et institutions publiques, se sont retrouvés aujourd’hui au Sheraton Hôtel, autour d’un atelier consacré à la mise en œuvre et au suivi du droit international humanitaire(DIH). Organisé conjointement par le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le Comité international de la croix rouge, la rencontre qui s’achève demain, mercredi, est l’occasion pour les autorités djiboutiennes avec l’appui du CICR d’étudier les voies et moyens de la mise en place d’une Commission nationale de suivi de la mise en œuvre du droit international humanitaire. "Permettez-moi de saisir cette occasion pour féliciter l’initiative du CICR en partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale d’offrir pendant ces deux jours, une plateforme de discussion sur la promotion du droit international humanitaire dans notre pays, pour examiner ensemble sa mise en œuvre et débattre de l’importante et fondamentale question du suivi". Le directeur des relations multilatérales au MAECI, Guelleh Idriss Omar, résumait ainsi l’esprit et les objectifs de l’atelier. L’atelier est aussi l’occasion de parvenir à un diagnostic sur l’état du droit international humanitaire dans notre pays et formuler des propositions en vue de se doter d’un mécanisme de suivi commun efficace. Pour sa part, le président de la commission nationale des droits de l’homme(CNDH), Saleban Omar Oudine, s’est dit réjoui de voir notre pays honorer scrupuleusement ses engagements en matière de droit de la guerre lors du conflit armé qui a résulté de l’agression militaire de l’Erythrée envers Djibouti. "Dans le règlement de ce conflit, la République de Djibouti s’est illustrée par son attachement aux obligations internationales, relatives au traitement et à la protection des prisonniers de guerre", a-t-il dit. Il a fustigé le mépris de l’Erythrée envers les institutions internationales œuvrant pour surveiller l’application du droit international humanitaire et en particulier le CICR et la commission d’enquête mandatée par le conseil des droits de l’homme. De son côté, le chef de mission du CICR, M. Fayçal Ben Salman, s’est d’abord félicité de l’excellente coopération entre la république de Djibouti et son institution dans le domaine du droit international humanitaire. Ce qui lui a valu de rappeler les efforts conjoints entre les deux parties tendant à la mise en place d’une commission nationale chargée du suivi de la mise en œuvre du droit international humanitaire. "Le CICR en tant que facilitateur et conseiller du gouvernement de Djibouti poursuivra le travail commun avec les autorités compétentes pour parvenir à la création de cette commission qui est entièrement soumise à la décision souveraine de la République de Djibouti", a-t-il souligné.

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