Ouverture à Djibouti de la 23ème session des organes politiques de la Force en attente de l’Afrique orientale, plus connue sous son acronyme anglais "EASF"
Par KM
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15 janvier 2018
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Source: ADI
Les travaux de la 23ème session des organes politiques de la Force en attente de l’Afrique orientale, plus connue sous son acronyme anglais "EASF", se sont ouverts hier, dimanche, au Kempinski Palace de Djibouti.
Ces assises y ont démarré par des travaux d’experts censés s’achever aujourd’hui, lundi 15 janvier 2018.
La réunion d’experts précède la rencontre des chefs d’état-major des armées des pays membres de l’EASF, prévue du mardi 16 au mercredi 17 janvier 2018. La conférence des ministres de la défense des pays de la région viendra jeudi prochain couronner les travaux de cette 23ème session des organes politiques de l’EASF.
Plusieurs points étaient à l’ordre du jour de ces retrouvailles à Djibouti entre les experts, hauts gradés militaires, et décideurs politiques de l’EASF. Citons notamment la constitution du bureau, l’approbation de l’agenda, la feuille de route, et le budget 2018 de l’EASF.
C’est le chef d’état-major général des Forces Armées Djiboutiennes (FAD), le général de corps d’armée Zakaria Cheikh Ibrahim, qui a parrainé hier la cérémonie inaugurale de la 23ème réunion ordinaire des experts de la Force en attente de l’Afrique orientale, l’EASF.
Outre les experts issus des pays contributeurs de l’EASF, des nombreux officiers de l’armée djiboutienne, le directeur général de la police nationale, le colonel Abdillahi Abdi Farah ont participé à cette cérémonie.
Le directeur du Secrétariat de l’EASF, Dr. Abdillahi Omar Bouh, a été le premier à prendre la parole. Il a indiqué que le secrétariat de la Force en attente de l’Afrique orientale a toujours travaillé en étroite collaboration avec le président du conseil des ministres, en l’occurrence le ministre de la défense de la république soudanaise le lieutenant-Général Ali Mohamed Salem.
"Grace à ses précieux conseils, plus de 95% des décisions du conseil ont été mises en œuvre, comme cela détaillé dans le rapport du directeur aux organes politiques, en effet, le secrétariat de la force en attente de l’Afrique Orientale, est pleinement attaché à la réalisation de la vision, de la mission et di mandat de la force en attente de l’Afrique Orientales(AESF)", a-t-il précisé.
Quant au général de corps d’armée Zakaria Cheikh Ibrahim, il a souligné que l’architecture de paix et de sécurité de l’Union africaine a été créée pour résoudre les conflits en Afrique et réduire leur impact sur les développements économiques et sociaux des pays du continent.
Il a mis en exergue que l’UA a mis en place une force en attente capable de répondre en urgence à tous les défis dans chacune des cinq régions de l’Afrique.
Notons au passage que la force en attente de l’Afrique orientale rassemble des militaires, des policiers et des civils de différents pays de la région comme le stipule le protocole établissant le conseil de paix et de sécurité de l’UA.
Ce choix permet non seulement de renforcer la cohésion entre les acteurs de l’EASF, mais aussi d’instaurer une meilleure compréhension entre les peuples et gouvernements de Djibouti et de ses voisins.
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