Le président de l’Assemblée nationale assiste à la cérémonie d’ouverture des travaux de la conférence annuelle de l’ADEPAC à Addis-Abeba, en Ethiopie

Par IOH | 25 septembre 2017
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Le président de l’Assemblée nationale assiste à la cérémonie d’ouverture des travaux de la conférence annuelle de l’ADEPAC à Addis-Abeba, en Ethiopie

Source: ADI

Le président de l’Assemblée nationale, M. Mohamed Ali Houmed, a assisté à la cérémonie d’ouverture des travaux de la conférence annuelle de l’Alliance des Démocrates et Libéraux pour l’Europe, le Pacifique, l’Afrique et les Caraïbes (ADEPAC) à Addis-Abeba, en Ethiopie. Dans le cadre de sa mission de travail à Addis-Abeba, M. Mohamed Ali Houmed est accompagné d’une délégation parlementaire comprenant entre autres le député Mohamed Youssouf Goumaneh. Dans un discours qu’il a prononcé lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de la conférence annuelle de l’ADEPAC, le président de l’Assemblée nationale a souligné qu’en dépit de nombreuses réalisations accomplies ces dernières années "le partenariat UE- ACP n’a pas atteint la plupart des objectifs que les parties s’étaient fixés dans l’accord de Cotonou." "La majorité des Etats membres de l’ACP se trouvent en effet dans la catégorie des Pays les Moins Avancés (PMA), avec plus de la moitié de leur population en-dessous du seuil de pauvreté et ce, en dépit de l’aide conséquente donnée par l’Union européenne", a-t-il expliqué. "Pour notre part, il nous semble que la coopération au développement axée principalement sur un partenariat économique ne peut contribuer au développement du continent africain", a-t-il dit, ajoutant que "les enjeux et les défis à relever concernent également d’autres secteurs prioritaires qu’il faudrait renforcer et consolider davantage, à savoir l’éducation, la santé, les formations professionnelles accélérées, et surtout les réalisations de grandes infrastructures qui permettront à notre continent d’atteindre les objectifs fixés." Le président du Parlement a appelé les Etats membres de l’ACP à "engager des efforts pour promouvoir la démocratie, le dialogue politique, la bonne gouvernance, le respect des droits humains, la lutte contre la corruption et bien d’autres principes indispensables au développement d’une nation." "Quant aux pays de l’UE, ils devraient opter, a-t-il estimé, pour une approche plus juste, et ceci avec la mise en place d’une politique de différenciation à l’égard des pays les moins avancées dans le cadre de la politique d’aide au développement tout en évitant de pénaliser les pays les plus avancés." S’agissant de "la structure du partenariat, la dissolution et le départ à zéro n’étant pas une nécessité, pour notre part du moins, il faudrait réétudier et analyser toutes les options, c'est-à-dire qu’en plus du partenariat existant il serait plus intéressant de trouver les moyens d’introduire des accords régionaux impliquant les communautés économiques régionaux", a fait savoir M. Mohamed Ali Houmed.

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