Assistance alimentaire aux personnes déplacées et aux groupes vulnérables : Le PAM sur plusieurs fronts
Par AAD
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13 août 2017
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Source: FEWSNET
Djibouti accueille environ plusieurs dizaines de milliers de personnes déplacées en provenance de la Somalie, du Yémen, de l'Érythrée et de l'Éthiopie.
La plupart d’entre elles vivent dans les camps d’Ali-Addeh, de Holl-Holl, et de Markazi où le bureau local du Programme alimentaire mondial(PAM) leur fournit une assistance alimentaire.
Et ce sous forme de distributions de vivres qui vont de pair avec des interventions nutritionnelles et des livraisons de rations à domicile au bénéfice des filles scolarisées afin d’encourager celles-ci à fréquenter leur école.
Les distributions générales du PAM comprennent une composante de transfert en espèces pour diversifier le régime alimentaire des réfugiés, augmenter leur pouvoir d'achat et stimuler les marchés locaux.
Aussi, l’agence onusienne dispense une aide alimentaire aux ménages ruraux et urbains en situation d'insécurité alimentaire pour cause de sécheresse récurrente.
Elle mène de front un programme nutritionnel au titre de la prévention et du traitement de la malnutrition aiguë modérée. Les publics-cibles sont les personnes vivant avec le VIH / sida et celles souffrant de la tuberculose.
Chiffres à l’appui, le PAM a offert une aide alimentaire à un total de 61 894 personnes, y compris les réfugiés, les demandeurs d'asile et les ménages locaux vulnérables dans les zones rurales et urbaines en juin 2017 selon FEWSNET.
Toutefois, ce réseau d’alerte précoce de la famine estime compromise la capacité du PAM à maintenir une assistance aux réfugiés, aux demandeurs d'asile, et aux populations locales vulnérables dans les zones urbaines et urbaines en proie aux durs effets de la sécheresse. Et ce en raison d’un financement limité comme le précise les analystes du réseau d’alerte précoce de la famine.
Selon FEWSNET, la saison des pluies de Diraac / Sougoum de mars à juin a été jusqu'ici moyenne ou légèrement supérieure à la moyenne, malgré des précipitations minimales en avril dans certaines régions. Ce pâturage restauré et ses ressources en eau dans toutes les zones et les conditions de végétation sont proches de la moyenne.
Cependant, dans la zone de subsistance de la Pastorale du Sud-Est et dans les zones situées au nord de la ville d'Obock, les conditions des parcours sont inférieures à celles de l'année dernière.
Les pluies Karan / Karma de juillet à septembre devraient être moyennes et les pluies de Xeys / Dadaa d'octobre à février devraient être moyennes. Avec cette précipitation, on s'attend à ce que les ressources en pâturages et en eau restent proches de la moyenne jusqu'en janvier 2018.
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