Libre circulation des personnes : L'IGAD entame des négociations au Kempinski

Par MAF | 05 juillet 2017
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Libre circulation des personnes : L'IGAD entame des négociations au Kempinski

Source: ADI

L’autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) à procédé lundi dernier, au Kempinski, au lancement des négociations sur le protocole de la libre circulation de personnes dans l’ensemble des régions de l’IGAD. La cérémonie inaugurale a vu la participation d’un bon nombre de personnalités. Citons, entre autres, l’ambassadeur de l’Ethiopie à Djibouti, Shamebo Fitamo, l’ambassadeur et chef de la délégation de l’union européenne en poste au pays, Adam Kulach, et la directrice en charge de la santé et de développement social au sein de l’IGAD, Fathia Aboubaker Alwan. L’objectif général de cet atelier de 2 jours est d’entreprendre des consultations avec les Etats membres de l’IGAD sur le début des négociations, relatives au protocole sur la libre circulation des personnes. Il appartient aux participants de s’entendre sur la manière d’établir progressivement le régime de l’IGAD susceptible de garantir la libre circulation des personnes. Selon les avis concordants de plusieurs intervenants, la libre circulation des personnes est l'un des principes fondamentaux du processus d'intégration économique régionale. L'IGAD et ses États membres ont connu des hauts et des bas dans la concrétisation de cette ambition commune durant la dernière décennie. C’est pourquoi il importe de coordonner l’exploitation des ressources, de renforcer les capacités des États de l’IGAD, et d'harmoniser leurs lois et procédures. Un triple préalable dont la satisfaction facilitera l’aboutissement du projet de zone de libre-échange, et la libre circulation de personnes dans les pays de la sous-région. Notons au passage que la région de l'IGAD a une longue et riche expérience dans la libre circulation des personnes. Par exemple, l'Éthiopie et le Kenya ont renoncé aux exigences de visa pour les ressortissants respectifs. Idem, l'Ethiopie et Djibouti ont un arrangement similaire. Hormis la Somalie, tous les États membres de l'IGAD sont membres du COMESA et ont accepté de mettre en œuvre le COMESA / FTA qui englobe la libre circulation des personnes. Toujours est-il que les parties prenantes des assises du Kempinski doivent s’accorder autour des grandes lignes du régime de libre circulation de l’IGAD. Un instrument qui permettra aux gouvernements de Djibouti et de ses voisins de maîtriser de concert les flux migratoires et les déplacements des personnes.

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