Le ministre de l’Equipement et des Transports visite les services hydrographiques et océanographiques de Brest (France)
Par NF
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17 mai 2017
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Source: ADI
A la tête d’une délégation nationale, le ministre de l’Equipement et des Transports, M. Mohamed Moussa Abdoulkader, est à Brest, en France.
Ce déplacement s'inscrit dans le cadre de la coopération liant Djibouti et la France en matière d’hydrographie et d’océanographie et ce, à travers l’arrangement administratif que les deux pays ont signé en 2006.
Accompagné de l’ancien DG du port de Djibouti et actuel conseiller spécial auprès du président de la République, M. Aden Ahmed Doualeh, du commandant du port, M. Mohamed Moussa Abar, et du directeur des affaires maritimes et coordinateur national du Service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM), M. Ali-Mirah Chehem Daoud, le ministre de l’Equipement et des Transports a visité les services hydrographiques et océanographiques de la ville de Brest.
La première phase de cette visite a été marquée par une réunion très fructueuse que le ministre et sa délégation ont eue à Paris avec le directeur général du SHOM.
La rencontre a été l’occasion pour la partie djiboutienne de présenter le développement du secteur portuaire du pays et la nécessité de procéder à un toilettage du document-cadre de coopération en prenant en compte de nouveaux aspects tels que la formation ou l’assistance technique.
Concernant la seconde étape de cette visite, elle a été essentiellement ponctuée par des immersions au cœur même de l’institution à Brest.
"Il est plus que temps de mettre à jour nos cartes marines où seraient intégrées les nouvelles infrastructures et celles en cours d’édification et ainsi se conformer aux grandes lignes de "la Convention SOLAS", l'instrument de l'Organisation maritime internationale, pour faire de nos installations portuaires des structures sûrs, sécurisées, et faciles d’accès", a affirmé le ministre auprès de ses interlocuteurs français.
M. Mohamed Moussa Abdoulkader s’est en outre dit satisfait des échanges fructueux entre les deux parties qui, rappelons-le, se sont accordées en faveur du renforcement des liens de coopération par le biais d’une révision de l'arrangement administratif. Et ce en élargissant ses dispositions, notamment dans les domaines de la formation aux métiers d'hydrographe et de cartographe marin.
C’est à cet égard que le ministre de l’Equipement et des Transport a indiqué, à titre d’information, que notre pays ne disposait d'aucun hydrographe ou cartographe marin.
"Il est temps pour une nation côtière comme la nôtre d’en avoir", a-t-il dit avec insistance.
Il y a lieu de préciser enfin que l’arrangement administratif en matière d’hydrographie et d’océanographie, liant Djibouti et la France, s’articule autour de plusieurs axes portant entre autres sur le recueil et la diffusion des renseignements de sécurité maritimes, la diffusion des informations nautiques, la tenue à jour et la publication des cartes et ouvrages nautiques dans les eaux djiboutiennes, suivant les principes définis par l’Organisation de l’hydrographie internationale et répondant aux exigences de la "Convention SOLAS".
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