Le président Ismail Omar Guelleh regagne la capitale au terme de sa participation à Amman, en Jordanie, au 28e sommet de la Ligue arabe

Par AAD | 30 mars 2017
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Le président Ismail Omar Guelleh regagne la capitale au terme de sa participation à Amman, en Jordanie, au 28e sommet de la Ligue arabe

Source: ADI

Le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, a regagné dans l’après-midi de ce jeudi la capitale au terme de sa participation à Amman, en Jordanie, aux travaux du 28ème Sommet de la Ligue arabe. Ce 28e sommet s’est clôturé aujourd’hui avec l'adoption d'un document dit "Déclaration d’Amman". Dans ce document, les pays de la Ligue arabe "réitère la priorité de la cause palestinienne". Le communiqué appelle la communauté internationale à respecter les décisions de la légalité internationale, à refuser le transfert de l'ambassade américaine à Al Qods occupée et à trouver le mécanisme idoine pour l'application de la décision du Conseil de sécurité n°2334 de 2016 qui énonce que l'occupation israélienne "constitue une violation flagrante du droit international et une pierre d'achoppement devant le processus de paix". Les chefs d’Etat et de gouvernement de Ligue arabe ont souligné dans ce même document, leur attachement au processus arabe de paix dans sa mouture proposée lors du sommet de Beyrouth (Liban) en 2002, rappelant que la paix juste et globale était "un choix stratégique et le préalable réside dans la fin de l'occupation israélienne sur l'ensemble des territoires palestiniens et arabes occupés en 1967". S'agissant de la crise syrienne, les dirigeants arabes insistent sur la "nécessité" d'un règlement politique avec anéantissement de toutes les organisations terroristes existantes. La déclaration d'Amman estime important les pourparlers d'Astana pour la poursuite du cessez-le-feu à l'intérieur des terres syriennes. Le texte apporte aussi le plein soutien des pays arabes au gouvernement irakien dans sa guerre contre le terrorisme et leur appui à l'alliance arabe dans ses démarches visant à rétablir la légitimité au Yémen. Il souligna par ailleurs le respect impératif de l'unité et de la souveraineté de la Libye, de son intégrité territoriale et le refus de toute ingérence étrangère en faisant prévaloir le dialogue politique inclusif. Les dirigeants arabes condamnent en outre, le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations, appelant à lutter contre ce phénomène et à son éradication et à l'assèchement de ses sources de financement et de pensée. Les solutions militaires et sécuritaires "ne suffisent plus à elles seules pour venir à bout du terrorisme", peut-on lire dans le communiqué final de cette conférence au sommet qui insiste sur la nécessité d'œuvrer à la définition d'une "stratégie globale multidimensionnelle". Par ailleurs, le sommet arabe a accueilli favorablement la création d'un cadre de concertation en couronnement des efforts consentis pour le renforcement de la coopération entre la Ligue arabe et le Conseil de sécurité et l'établissement d'un partenariat efficace entre les deux institutions en vue de concrétiser la sécurité et la stabilité dans la région. L'idée d'un sommet euro-arabe a été, elle aussi, approuvée par les dirigeants arabes dans l'attente d'une concertation avec la partie européenne pour en fixer les date et lieu de sa tenue".

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