La version française du Rapport de l’UNESCO sur la science sera lancée à Djibouti le 4 décembre prochain en présence de la Directrice générale de l’UNESCO et du Président de la République de Djibouti
Par YHB
|
28 novembre 2016
1,026 vues
Source: ADI
Un an après le lancement de l’édition anglaise en novembre 2015, la version française du Rapport de l’UNESCO sur la science sera présentée le 4 décembre à Djibouti, a annoncé aujourd’hui l’organisation onusienne.
Le lancement de cette version française du rapport financée par la République de Djibouti, se déroulera au Palais du peuple, en présence de la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, du Président de la République de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, du Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Nabil Mohamed Ahmed, ainsi que plusieurs des auteurs du rapport.
Le rapport, publié tous les cinq ans, dresse un bilan de l’état de la science, de la technologie et de l’innovation dans le monde.
Dans son édition 2015, le Rapport de l’UNESCO sur la science : vers 2030, met en évidence une progression rapide de l’investissement dans la recherche et le développement (R&D) partout dans le monde. Les dépenses en R&D ont en effet augmenté plus vite (+30,5%) que l’économie mondiale (+20,1%) entre 2007 et 2013.
Le monde francophone ne fait pas exception. Plusieurs pays membres de l’Organisation internationale de la francophonie, dont les deux-tiers se trouvent sur le continent africain, ont profité du boum des matières premières pour augmenter leur engagement en matière de recherche.
C’est notamment le cas du Mali, qui a consacré 0,66% du Produit intérieur brut (PIB) à la recherche en 2010, contre 0,25% en 2007. C’est également le cas du Maroc (0,73% du PIB en 2010, contre 0,64% en 2006) et du Sénégal (0,54% du PIB en 2010, contre 0,37% en 2008).
Dans de nombreux pays en développement, le Rapport note une volonté d’engager la transition vers une économie moins dépendante des ressources naturelles et davantage tournées vers le savoir, y compris certaines économies s’appuyant sur la rente pétrolière comme le Gabon ou l’Algérie.
Dans les pays industrialisés, l’investissement public dans la recherche a bien souvent souffert de la crise de la dette. Les entreprises, en revanche, ont maintenu, voire augmenté, leur propre investissement dans la recherche. Cette tendance, conjuguée à une croissance faible, a permis à des pays comme la France d’augmenter leur engagement dans ce domaine entre 2007 et 2013 (de 2,02% à 2,23% du PIB).
La Suisse se situe parmi les pays misant le plus sur la recherche avec un taux d’investissement de 2,96% du PIB en 2012 (contre 2,73% en 2008). Une exception notable à ce mouvement de progression des investissements dans la recherche : le Canada, dont l’engagement a reculé de 1,92% à 1,63% du PIB entre 2009 et 2013, soit son niveau le plus faible depuis une décennie.
Tags
Articles connexes
Le ministre de la Défense préside la cérémonie de commémoration du 22e anniversaire de l’accession de la Gendarmerie nationale à son autonomie
il y a 5 ans
Le ministre de la Défense inspecte le bataillon Hill 8 à Maryama avant son départ pour la Somalie
il y a 5 ans
Insertion socioprofessionnelle des jeunes : l’ANEFIP implante des antennes dans tous les CDC
il y a 5 ans
Reprise des négociations au sujet du barrage sur le Nil
il y a 5 ans
Publicité