Des parlementaires djiboutiennes participent à Midrand (Afrique du Sud) à une conférence sur la fin de la pratique des mutilations génitales féminines (MGF) et le mariage précoce

Par AAD | 02 août 2016
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Des parlementaires djiboutiennes participent à Midrand (Afrique du Sud) à une conférence sur la fin de la pratique des mutilations génitales féminines (MGF) et le mariage précoce

Source: ADI

Une délégation de parlementaires djiboutiennes de haut niveau a participé du 29 au 30 juillet dernier, à Midrand, en Afrique du Sud, à une conférence sur la fin de la pratique des mutilations génitales féminines (MGF) et le mariage précoce. Les membres de cette délégation étaient composés de Mme Safia Elmi Djibril, parlementaire djiboutienne et 2ème vice-présidente du parlement panafricain ainsi que de la députée Hasna Houmed Bilil. Co-organisées par le Parlement Panafricain (PAP) et l'organisation onusienne en charge de la famille, le FNUAP, ces assises ont permis aux élus panafricains de réitérer leur ferme détermination à faire de l’Afrique un continent exempt des MGF et du mariage précoce. Cette conviction a imprégné notamment les tractations et échanges qu'ont eus les députées Djiboutiennes avec leurs pairs africains. Dans un discours qu’elle a prononcé à cette occasion, la 2ème vice-présidente du PAP, Mme Safia Elmi Djibril, a évoqué les vicissitudes dramatiques vécues au quotidien par la jeune fille et la femme africaine. Elle a par ailleurs cité les traumatismes corollaires des MGF ou du mariage des mineurs. Dans son intervention, elle a aussi souligné l'importance d´une sensibilisation accrue des causes inhérentes à ces fléaux. Mme Safia Elmi Djibril a appuyé les thèses développées par les intervenants qui l’ont précédés au micro, dont la présidente du Caucus, Mme Haïdara Aïchata Cissé ainsi que la Présidente de la Commission de l´égalité en Genre, de la Famille, de la jeunesse et des personnes handicapées du PAP, la parlementaire djiboutienne, Mme Hasna Houmed Bilil. "Il est plus que nécessaire de combiner les bonnes volontés, certes des femmes mais aussi des hommes, en vue d'atteindre l'objectif d'un continent épuré des mutilations génitales féminines et du mariage des enfants mineurs", a-t-elle clôturé ses propos.

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