Le chef de l’Etat préside la cérémonie d’ouverture de la 3ème conférence africaine de la finance islamique

Par IOH | 04 novembre 2014
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 Le chef de l’Etat préside la cérémonie d’ouverture de la 3ème conférence africaine de la finance islamique

Source: ADI

Le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, a présidé aujourd’hui la cérémonie d’ouverture de la 3ème conférence africaine de la finance islamique qui a débuté ses travaux à l’hôtel Kempinski. Outre la première dame et présidente de l’Union Nationale des Femmes Djiboutiennes (UNFD), Mme Kadra Mahamoud Haid, la cérémonie d’inauguration a vu la présence des membres du gouvernement à la tête desquels le Premier ministre, M. Abdoulkader Kamil Mohamed, ceux de l’Assemblée nationale, les représentants des organisations internationales et du corps diplomatique accrédité à Djibouti, ainsi que de nombreuses personnalités civiles et militaires. Ces assisses qui voient la présence notamment des représentants des institutions bancaires islamiques opérant en Afrique revêtent une importance particulière dans la mesure où elles consacrent les opportunités nettement accrues qui s’offrent désormais à la finance islamique dans un continent en plein essor économique. S’il est vrai qu’organiser cette 3ème conférence dédiée à la finance islamique en Afrique est un honneur qui échoit à notre pays, il n’en reste pas moins que le président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, a clairement affiché son adhésion à un modèle de croissance plutôt propice à la solidarité et au respect des valeurs morales propres. En clair, il s’agit de donner un visage humain au progrès économique en fermant définitivement la la voie à l’exclusion qui trouve sa source dans la précarité. En s’exprimant devant les participants à cette 3ème conférence africaine de la finance islamique, le président Guelleh a soulevé une fois de plus la nécessité d’envisager la croissance économique avant tout comme une entreprise humaine, et donc de ne pas perdre de vue les impératifs moraux qu’elle implique. C’est pourquoi il a plaidé une plus grande visibilité de la finance islamique dans les principaux secteurs d’activités en Afrique, et plus particulièrement à Djibouti. Selon lui, l’implantation depuis plusieurs années d’institutions bancaires islamiques dans notre pays est la preuve que la finance islamique a toute sa place dans la recherche d’un développement durable. L’action de ces établissements bancaires est doublement bénéfique en ce sens qu’elle permet de générer du profit en s’associant en même temps aux efforts de lutte contre la pauvreté engagés par le gouvernement djiboutien, a-t-il souligné.

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