Les progrès réalisés par notre pays en matière de lutte contre la corruption "sont le reflet de la politique de tolérance zéro" menée par le président Guelleh, selon l’hebdomadaire français L’Express

Par IOH | 29 décembre 2014
1,390 vues
Les progrès réalisés par notre pays en matière de lutte contre la corruption "sont le reflet de la politique de tolérance zéro" menée par le président Guelleh, selon l’hebdomadaire français L’Express

Source: ADI

"La Banque Mondiale a publié, en cette fin d'année, ses données statistiques d'évaluation de la situation entrepreneuriale à Djibouti. Des données statistiques qui permettent aux observateurs un constat optimiste : la situation s'améliore chaque année." C’est ce qu’a indiqué l’hebdomadaire français L’Express qui, dans un article publié il y a de cela deux jours, suite à la publication des statistiques 2014 de la Banque mondiale, a rapporté que "la corruption n'est plus qu'une problématique en net recul pour les entreprises, avec 13% d'entreprises ayant eu à subir une contrainte de corruption. Une diminution significative de 3.8%, qui fait tomber Djibouti nettement sous la moyenne mondiale de 15.5%." "En matière de lutte contre la corruption, Djibouti avait déjà en 2012 parmi les meilleures notes d'Afrique. Et des moyennes plus qu'honorables très proches de la plupart des pays les plus développés, publiées en 2013", a noté l’auteur de cet article, avant d’ajouter que "ces progrès sont le reflet de la " politique de tolérance zéro " menée par le président Guelleh depuis son arrivée au pouvoir. Celui-ci rappelait, en décembre 2012, lors du Séminaire national de réflexion sur le renforcement de l'intégrité et la lutte contre la corruption, que " toute forme de corruption est perversion." Enumérant "les moyens institutionnels" mis en place dans le but de mieux combattre la corruption et de garantir "la transparence dans l'administration des fonds publics", il a cité entre autres le médiateur de la République, la Cour des comptes, l’Inspection Générale d'Etat chargée de la lutte contre la corruption, du contrôle administratif et de la bonne gestion des fonds publics." Ce dispositif institutionnel a été donc efficace selon l’hebdomadaire qui a estimé que "Djibouti a démontré ses capacités d'adaptation à des problématiques modernes et sa réactivité en temps de crise", ajoutant que "la loi de finance de 2015, qui débloque 718 millions d'USB en investissements avec une attention toute particulière portée aux infrastructures, permet de prévoir de nouvelles améliorations dans ce domaine spécifique." "Avec un emploi lui aussi en progression (+6.6%), et 49% d'entreprises étrangères qui développent leurs investissements immobiliers, la place de Djibouti comme partenaire incontournable du développement de la Corne de l'Afrique se trouve renforcée", a indiqué cette même source.

Tags

Partager cette histoire