Déclaration finale de la 39ème session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères des Etats Membres de l’OCI
Par IOH
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18 novembre 2012
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Source: ADI
La 39ème session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères des Etats Membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), qui a clôturé hier ses travaux à Djibouti, a abouti sur une importante déclaration exprimant clairement la position de l’OCI sur un certain nombre de questions dont celle de la cause palestinienne qu’elle a appuyée une fois de plus sans réserve.
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OCI ont, dans leur communiqué conjoint, salué par ailleurs l’action du président Ismail Omar Guelleh avant d’adresser leurs vifs remerciements "au gouvernement et au peuple si hospitalier de la République de Djibouti pour les efforts remarquables qu’ils ont fournis en organisant cette conférence."
L’ADI vous propose de découvrir ci-dessous le texte de la déclaration finale de cette 39ème session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères des Etats de l’OCI.
"Nous, Ministres des affaires étrangères et Chefs de délégations des Etats Membres de l’Organisation de Coopération Islamique participant à la 39ème session du Conseil des Ministres des Affaires Etrangères, réunie du 1er au 3 du mois du Moharrem 1433 H (15-17 novembre 2012) à Djibouti, sous le thème de "la solidarité pour le développement durable" ».
Proclamons ce qui suit :
Sachant que l’OCI est la deuxième plus grande organisation intergouvernementale et internationale après l’ONU, et au moment où nous réitérons notre adhésion sans réserve aux buts, objectifs et principes de notre Organisation ainsi que notre soutien total à celle-ci dans le but d’en rehausser le prestige et de lui permettre de relever les défis actuels et à venir, exprimons notre pleine appréciation des grands efforts qu’elle déploie pour le renforcement de la solidarité islamique et de l’action islamique commune et l’invitons à déployer encore plus d’efforts au service des peuples musulmans et pour le renforcement de la coordination et de la coopération avec les autres organisations internationales et ensemble régionaux en vue de promouvoir les causes décisives de la Oummah.
Sachant que, du fait que Djibouti est un Etat de la Corne de l’Africaine, cette session revêt une importance historique étant donné qu’elle tient ses assises dans une région géographique où les compagnons du Prophète (PSL) étaient allés jadis cherchés refuge à deux reprises depuis la Révélation de la Dawa islamique dans le souci de préserver leur glorieuse religion et où ils avaient effectivement trouvé un abri sûr et bénéficié de la protection d’un Roi généreux ; ce qui est peut être considéré comme un signe et un message historique et culturel et comme un nouveau retour salutaire aux sources à travers cette conférence d’autant plus est qu’elle intervient dans une conjoncture particulièrement délicate où notre monde musulman se trouvé confronté à des défis colossaux dans les différentes domaines, politique, économique, social, culturel, scientifique et sécuritaire.
Cette rencontre à Djibouti vient donc à point nommé pour raffermir la relation spirituelle et stratégique des peuples de cette région à l’Islam tout comme elle confirme l’intérêt accordé par l’OCI et ses Etats membres à la Corne et à l’Est de l’Afrique qui représente un havre de paix pour l’Islam et un important prolongement stratégique pour le monde musulman.
Sachant que l’OCI a été fondée il y a 40 ans au lendemain du lâche incendie criminel de la mosquée d’Al-Aqsa, nous réitérons ici notre condamnation de toutes les mesures prises par l’Etat de l’entité sioniste à Al-Qods Ak-Charif et qui visent à l’évacuer de ses citoyens arabes et à la judaïser en dépit de son caractère arabo-islamique incontestable, de même que nous mettons en garde l’occupant sioniste contre les répercussions néfastes de sa poursuite des agressions contre l’Oummah islamique à travers l’attaque de la mosquée d’Al-Aqsa et du reste des lieux sacrés de la ville.
Nous réitérons notre soutien sans réserve à la juste cause de la Palestine et au droit du peuple palestinien à la mobilisation du soutien international pour la reconnaissance de ses droits légitimes et inaliénables, y compris le droit à l’autodétermination et au retour, ainsi qu’à la démarche palestinienne engagée auprès des Nations Unies pour l’obtention du statut de membre observateur, et appelons les pays frères et amis à l’appuyer.
Nous condamnons également le maintien du bouclage inhumain et illégal de la Bande de Gaza et demandons à Israël en tant que puissance occupante de mettre immédiatement fin aux sanctions collectives et illicites auxquelles il a recours au détriment du peuple palestinien et exigeons la levée complète du blocus t le respect scrupuleux des engagements prévus par le droit humanitaire international et la législation des droits de l’homme.
Nous réaffirmons en outre que le dossier des détenus palestiniens incarcérés dans les centres de rétention et les prisons de l’occupant constitue une question centrale et représente un critère pratique pour ce qui concerne l’instauration d’une paix juste dans la région tout comme nous dénonçons l’occupation des territoires syriens au Golan et des territoires libanais et appelons la communauté internationale à assumer ses responsabilités historiques et humanitaires et à adopter une position ferme face à l’entêtement et à l’intransigeance de l’occupant israélien.
Nous condamnons énergiquement les attaques insolentes et outrecuidantes visant la personne de notre Prophète Mohamed Ibn Abdallah (PSL), les membres de Sa Famille et ses Compagnons, et proclamons en même temps notre attachement, notre fidélité et notre amour pour lui ainsi que notre détermination à le défendre et à préserver son honneur.
Nous appelons à la lutte contre l’ignoble fléau de l’islamophobie sous toutes ses formes, qui s’en prend à notre sublime religion, et apprécions à cet égard les louables efforts déployés par le secrétariat général notamment avec l’adoption par le conseil des droits de l’Homme par consensus de la résolution 16/18 parrainée par l’OCI, tout comme nous lui demandons de persévérer dans ses démarches et initiatives pour contrecarrer efficacement les campagnes et la propagande hostiles l’Islam et aux musulmans et invitons tous les Etats membres en même temps que le reste de la communauté internationale à s’opposer fermement à la production et à la diffusion de matériaux médiatiques faisant l’apologie de la haine des religions ou cherchant à les tourner en dérision, et ce en saisissant les institutions et instances internationales compétentes, nous insistons également sur la nécessité de respecter la diversité religieuse et culturelle dans le monde et rappelons les principes contenus dans l’initiative du Serviteur de Deux Saintes Mosquées, le Roi Abdallah Ibn Abdelaziz Al Saoud pour le dialogue entre les adeptes des différentes religions et culture, initiative qui a été parrainée par la conférence du Dialogue de Madrid en 2008 et qui s’oppose à toute atteinte aux religions et à leurs symboles.
Nous saluons l’initiative du Serviteur de Deux Saintes Mosquées, le Roi Abdallah Ibn Abdelaziz Al Saoud, annoncée lors du sommet islamique extraordinaire organisé à la Mecque durant la nuit du destin au mois de ramadan passé et qui porte sur la création d’un centre pour le dialogue entre les différentes écoles et confessions islamiques, initiative que nous considérons comme un geste concret dans le sens du rapprochement des points de vue des différentes écoles de jurisprudence parmi les fils de la Oummah islamique dans le souci de préserver l’unité de leurs rangs.
Nous invitons le Groupe islamique tant à New York qu’à Genève de maintenir la question à l’ordre du jour des réunions des Nations unies et de mobiliser le soutien international pour aboutir à des résolutions décisives de l’homme afin de stopper de sang et l’extermination collective des musulmans.
Nous condamnons la répression et les massacres barbares dont sont victimes les musulmans Rohingyas au Myanmar et invitons la communauté internationale à adopter une position ferme en faveur de cette cause humanitaire qui constitue une véritable infamie et un signe de honte sur le front de l’humanité ; nous soutenons à cet égard l’ensemble des mesures et décisions prises par l’OCI et ses Etats membres et appelons à la nécessité de faire preuve de fermeté à l’égard des auteurs de ces massacres infâmes tout comme nous appelons les Etats membres à apporter davantage de soutien politique et matériel, et ce, afin de faire triompher la cause des musulmans Rohingyas et les aider à recouvrer tous leurs droits légitimes.
Nous appuyons la résolution prise en ce qui concerne le contentieux frontalier entre Djibouti et l’Erythrée et demandons à l’Erythrée de se plier aux résolutions pertinentes et de répondre favorablement aux bons offices de Son Altesse l’Emir de l’Etat du Qatar en libérant sans délai les prisonniers Djiboutiens et en oeuvrant sérieusement au règlement de ce conflit dans les meilleurs délais possibles dans le but de ramener la sécurité et la stabilité dans cette importante région stratégie.
Sur la base des acquis qui ont été accomplis dernièrement en Somalie, un pays fondateur de l’OCI, avec la promulgation de la constitution et l’élection d’un nouveau président de manière démocratique et civilisée qui nous fait honneur ainsi que la formation d’un nouveau gouvernement empli d’ambitions, grâce à la conjugaison de nombreux facteurs, notamment la volonté du peuple somalien et l’admirable attitude des forces de l’Union Africaine (AMISON), à travers leur coopération avec le gouvernement élu pour repousser les bandes armées qui menaçaient la sécurité et la stabilité dans la capitale et sa périphérie ainsi que dans d’autres villes de Somalie, nous invitons la communauté internationale à soutenir ce gouvernement pour lui permettre de mettre fin à la tragédie dans laquelle le peuple somalien vit depuis plus de deux décennies.
Nous réaffirmons notre position de principe en faveur de la sauvegarde de l’unité, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République du Mali tout comme nous condamnons énergiquement les menées des groupes armés qui menacent la sécurité de ce pays et réitérons notre solidarité sans réserve avec les Etats du Sahel dans la lutte contre toutes les formes d’atteinte à leur sécurité et à leur stabilité et appuyons l’initiative de paix parrainé par l’UEMOA et l’Union Africaine, nous condamnons également le terrorisme intellectuel et le saccage du legs culturel et du patrimoine de l’humanité auxquels se livrent les groupes terroristes armés notamment dans la ville islamique séculaire de Tombouctou.
Au moment où nous nous réunissons et alors que le siège de la Syrie est vacant en raison de la décision de suspension de son adhésion à l’OCI, nous ne pouvons fermer les yeux sur l’effusion de sang des innocents qui se poursuit chaque jour et invitons la communauté internationale à prendre une attitude ferme pour faire cesser la violence, la destruction des infrastructures et de l’économie ainsi que le saccage méthodique des biens et du patrimoine de ce vieux pays musulman qui compte parmi les fondateurs de notre Organisation et qui abrite l’ancienne capitale du califat Omeyade d’où était parties les conquêtes islamiques, nous appelons également à mettre immédiatement fin au bain de sang et aux tueries et appuyons à cet égard les efforts de l’émissaire commun de la Ligue arabe et de l’ONU.
Nous saluons l’accord auquel sont parvenu les factions de l’opposition syrienne, le 11 novembre 2012, à Doha sous l’égide de Son Altesse Sheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, Emir de l’Etat du Qatar, et la formation d’une coalition nationale de force de la résolution et de l’opposition syrienne. Nous exprimant également nos remerciements à l’Etat du Qatar pour les efforts louables déployés pour la conclusion de l’Accord de Doha et pour l’appel lancé au reste des courants de l’opposition afin d’y adhérer et pour qu’ils regroupe l’ensemble des factions de l’opposition syrienne sans exception. Nous réaffirmons notre solidarité avec les Etats avoisinants de la Syrie.
Nous dénonçons et condamnons fermement l’attaque israélienne perpétrée contre l’usine de Yarmouk au Soudan qui constitue une violation flagrante de la charte des Nations Unies et du droit international, de même qu’une menace pour la paix et la sécurité internationale.
Le conseil ministériel exprime sa solidarité avec la République de Soudan dans la lutte contre la lâche agression israélienne pour la prise des mesures appropriées, conformément aux usages et aux législations internationales pertinentes pour la préservation de la sécurité de son territoire et de ses citoyens, et pour amener Israël à rendre compte de ses agissements et le contraindre à assumer ses responsabilités, s’agissant notamment du dédommagement des dégâts occasionnés.
Nous condamnons vigoureusement le territoire sous toutes ses formes et manifestations quel qu’en soient les auteurs et les lieux où les actes de terrorisme sont perpétrés, nous réaffirmons une nouvelle fois notre engagement à oeuvrer au renforcement de la coopération multilatérale dans le domaine de la lutte contre le terrorisme à travers la mise en place d’un ensemble de mécanisme dont l’adoption d’une définition appropriée du terrorisme qui fasse l’objet d’un consensus, l’échange d’informations ; le renforcement des capacités et l’élimination radicale des causes qui se trouvent à la source du terrorisme telles que les conflits chroniques qui n’ont pas encore trouvé de solution, la répression qui perdure, la marginalisation et la frustration des peuples privés de leur droit à l’autodétermination dans les situations d’occupations étrangère, nous condamnons également toutes les tentatives d’amalgame visant à associer l’Islam à un pays musulman donné, à une race, à une religion, à une culture ou à une nationalité quelconque.
Nous réaffirmons notre soutien constant à l’instauration au Moyen Orient d’une zone libre de tout armement nucléaire et demandons à Israël, en tant que seul Etat du Moyen orient non partie au TNP, d’adhérer à ce traité sans condition et sans réserve et sans plus de retard en acceptant de placer ses installations nucléaires sous le régime total le garanties de l’AIEA.
Nous réaffirmons l’importance de la sécurité, de la souveraineté, de l’indépendance, de l’intégrité territoriale et des droits légitimes de tous les Etats membres de l’OCI, et insistons sur la nécessité de résoudre pacifiquement les conflits sur les bases des principes de la charte des Nations Unies, de la charte de l’OCI et des termes du droit international, nous rappelons dans ce contexte les résolutions que nous avons adoptées et qui expriment notre pleine solidarité avec le Soudan, les Iles Comores, le Yémen, l’Afghanistan, la Bosnie Herzégovine, la Côté d’Ivoire, la Guinée, le Jammu-Cachemire, la République Turque Chypre du Nord et le Kosovo, ainsi que celles prises contre l’agression de l’Azerbaidjan par l’Arménie et pour le retrait des forces arméniennes des territoires azerbaidjanais.
Nous saluons l’accord cadre signé entre le gouvernement Philippin et le Front islamique de libération Moro (MILF) en tant que première étape vers la satisfaction des revendications légitimes de la population moro musulmane au sud des Philippines et appelons à une application totale de l’ensemble des accords précédents, en particulier les accords de 1976 et 1996, tout comme nous nous félicitons de la réunion qui a eu lieu à Djibouti entre le Front national de libération Moro (MNLF) et le MILF, en marge de l’actuelle session, en présence de M. le Ministre des Affaires étrangères de la République de Djibouti, et président de la session actuelle, ainsi que le Secrétaire Général de l’OCI.
Nous invitons les deux parties à unifier leurs efforts et coordonner leurs positions, pour le bien du peuple Moro, en impliquant Dieu de couronner cet effort de succès.
Le développement durable, qui est le thème de cette session du CMAE, ne saurait atteindre ses objectifs sans la solidarité et la conjugaison des efforts de tous les musulmans sachant que « les musulman est pour le musulman tel un édifice dont les composantes se soutiennent mutuellement » et « la main de Dieu est avec le groupe ». L’Islam est venu ainsi consacrer de grandes et nobles valeurs à caractère économiques telles que la zakat et les waqf (biens fonds) destinés à pourvoir aux besoins des musulmans et à leur procurer les conditions d’une vie décente.
C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité d’accorder tout l’intérêt voulu à cette louable tradition islamique et de mieux la promouvoir dans le cadre de mégaprojets islamiques, internationaux et transfrontaliers allant dans le sens de la complémentarité totale entre les Etats membres, tout comme nous appelons à une coordination accrue et au renforcement de la complémentarité, des échanges économiques et commerciaux et des flux d’investissements entre les Etats membres pour concrétiser le développement durable et passer de l’étape de la pauvreté et du dénuement à celle de l’autosuffisance islamique et d’une prospérité pérenne.
Nous lançons ainsi un appel aux gouverneurs de la BID pour entreprendre la mise en oeuvre dans la mesure du possible des directives du sommet extraordinaire et notamment l’augmentation du capital de la banque, la contribution du secteur privé au processus de développement et le renforcement des mécanismes de gestion et de mobilisation des ressources pour la lutte contre la pauvreté.
La garantie de réserve de sécurité alimentaire digne de ce nom ne peut qu’avoir un impact positif en matière de gouvernance et d’intervention prompte pour faire face aux vagues de sécheresse, à la désertification et aux catastrophes environnementales qui frappent de nombreuses régions où nos Etats sont situés. Une participation islamique agissante est requise dans le cadre des découvertes scientifiques visant à trouver des sources d’énergie renouvelables et appropriées ainsi qu’au renforcement de la recherche scientifique, de l’échange et l’octroi de bourses d’études et l’échange d’expertise pour contribuer à asseoir les fondements du succès de tout processus de développement durable au service des peuples musulmans.
Le conseil accueille favorablement l’annonce par le Royaume d’Arabie Saoudite de la candidature de M. Iyad Bin Amin Madani au poste de secrétaire général de l’OCI et exhorte l’ensemble des Etats membres à lui apporter l’appui nécessaire, notamment à la lumière de la conjoncture délicate que vie le monde islamique, conformément à la charte de Makkah Al Moukarammah instituée par la quatrième session extraordinaire du sommet islamique tenue à Makkah Al Moukarammah, durant le mois béni de Ramadan de l’année 1433H correspondant au mois d’Août 2012 et à la teneur de la déclaration finale de la conférence des Ministres des Affaires étrangères des pays islamiques tenue en 2008 à Kampala (Ouganda), concernant le mandat du secrétaire général de l’OCI.
Nous exprimons notre profonde gratitude à S.E le Secrétaire Général le Professeur Ekmeleddin Ihsanoglu et à ses collaborateurs pour les efforts méritoires qu’ils déploient en vue de rehausser le prestige de l’OCI au niveau régional et international et de renforcer et promouvoir l’action islamique commune et la coopération dans les différents domaines politiques, culturel, humanitaires et scientifique.
Nous exprimons à M. Ismail Omar Guelleh, Président de la République de Djibouti, notre hommage et notre appréciation pour ses nobles sentiments islamiques et pour les propos combien touchants et sincères qu’il a exprimés dans son discours inaugural, tout comme nous tenons à adresser l’expression de nos remerciements et de notre gratitude, à travers sa personne, au gouvernement et au peuple si hospitalier de la République de Djibouti, pour les efforts remarquables qu’ils ont fournis en organisant cette conférence ainsi que pour leur généreuse hospitalité et leur accueil cordial qui ont contribué à faire réussir cette 39ième session du CMAE ayant pour thème « la solidarité pour le développement durable ».
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