Djibouti/Banque Mondiale : Lancement d’un atelier sur la stratégie de partenariat

Par AAS | 04 novembre 2012
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Djibouti/Banque Mondiale : Lancement d’un atelier sur la stratégie de partenariat

Source: ADI

Un atelier de haut niveau sur la stratégie de partenariat entre notre pays et la Banque mondiale s’est ouvert hier au Kempinski sous le patronage du Premier ministre Dileita Mohamed Dileita. Ce séminaire, ouvert en présence de plusieurs hautes personnalités, porte sur les efforts à déployer pour permettre à la République de Djibouti de relever les défis qui l’attendent afin de parvenir dans les années à venir à un bon niveau de croissance. Soucieux de faire avancer le pays et offrir de meilleures conditions de vie au peuple, le président de la République s’emploie depuis plusieurs années à repousser les limites du possible. Pour que les objectifs de développement soient atteints le plus rapidement possible. Et en bonne intelligence avec les institutions de Bretton Woods. Hier, justement, du beau monde était réuni au palace Kempinski où s’est ouvert un atelier de haut niveau sur la stratégie de partenariat entre la République de Djibouti et la Banque Mondiale. Placée sous le patronage du Premier ministre Dileita Mohamed Dileita, la cérémonie inaugurale de ce séminaire de deux jours s’est déroulée en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, du ministre délégué au Budget, Amareh Ali Saïd, de plusieurs de leurs collègues membres du gouvernement, d’une équipe d’experts de la Banque mondiale, dont la représentante résidente à Djibouti, et d’un bon nombre de hauts fonctionnaires djiboutiens. Les décideurs politiques et les experts nationaux et onusiens ont écouté d’une oreille attentive les discours du ministre de l’Economie et des Finances, du Premier ministre et l’exposé d’un expert de la Banque mondiale sur la situation actuelle prévalant en République de Djibouti et les marges de manœuvre quant au rebond de sa croissance. Diverses leçons en sont à tirer. La première tient en la valorisation et l’exploitation optimale du potentiel économique national. Une double condition dont la satisfaction permettra de passer d’une croissance à un chiffre à une croissance à deux chiffres. Le défi relève du possible. Pourvu que les pouvoirs publics et les forces vives du pays travaillent de concert dès à présent à cet effet. Ce faisant, Djibouti se doit de miser sur le renforcement de capacités du capital humain à l’instar du Cap-Vert, de Dubaï, de Maurice et de Panama. Quatre pays avec lesquels nous partageons des similitudes. La parenthèse souligne la pertinence d’une stratégie commune du gouvernement djiboutien et du bailleur de fonds visant à faire de Djibouti un pays émergent. Cela suppose de se donner les moyens de nos ambitions, comme l’ont si bien relevé à tour de rôle le Premier ministre et le ministre de l’Economie et des Finances. Le constat renvoie logiquement au cadrage des interventions futures de la Banque mondiale en République de Djibouti. Et ce en totale conformité avec les priorités du gouvernement djiboutien qui sont l'intégration régionale, le développement des régions à travers la mise en place des pôles de croissance, l'employabilité des jeunes, le renforcement de la bonne gouvernance et l'appui au secteur privé. Autrement dit, les ambitions du gouvernement sont à l’aune des attentes des populations djiboutiennes qui devraient déterminer les engagements de la Banque mondiale. Lesquels devraient couvrir l’eau, l’énergie dont la géothermie, l’habitat et bien d’autres secteurs porteurs pour la période 2013-2016. En tout état de cause, la Banque mondiale affiche une volonté manifeste d’accompagner les efforts du gouvernement tendant à relever de multiples défis dans notre monde d’aujourd’hui en perpétuelle mutation. Cela devrait grandement aider la République de Djibouti qui se doit d’inscrire dans les faits les contours d’un nouveau modèle de croissance.

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