Les Djiboutiens commémorent la fête de l'Aïd al-Adha dans une ambiance empreinte d’allégresse et de fraternité

Par IOH | 26 octobre 2012
1,010 vues
Les Djiboutiens commémorent la fête de l'Aïd al-Adha dans une ambiance empreinte d’allégresse et de fraternité

Source: ADI

Comme dans le reste du monde musulman, la République de Djibouti a célébré ce vendredi la fête religieuse de l'Aïd al-Adha. Les feux d’artifice n’ont guère cessé d’illuminer le ciel depuis hier soir, tandis qu’au lever du jour de petits ruminants ont sacrifiés par milliers comme le veut la tradition. Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes ont déferlé comme à l’accoutumée en direction des sites aménagés pour la circonstance afin d'abriter la grande prière collective de l’Aïd. On pouvait voir partout dans les rues le sourire des enfants tout de neuf vêtus. Tradition oblige, la fête a été également marquée par des visites entre les familles, les proches, les voisins, les amis. Le président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, qui a fêté l'Aïd al-Adha parmi ses concitoyens, a participé tôt ce matin à la prière collective organisée à la place Djama Aouled, au plateau du Serpent. Le Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, les membres du gouvernement et de l’Assemblée nationale, les autorités religieuses du pays ainsi que de nombreux citoyens djiboutiens, y ont également effectué leur devoir religieux. A Djibouti-ville, où deux autres sites (stade Gouled et cinquième arrondissement de Balbala) ont été aménagés spécialement à cet effet, comme dans tous les districts de l’intérieur, les fidèles se sont acquittés de leur devoir religieux avec dans une ambiance empreinte de ferveur et joie. Rappelons enfin que l’Aïd al-Adha, communément appelée "Aïd el-Kébir" (la grande fête), est l'une des fêtes les plus importantes du calendrier musulman. Elle marque chaque année la fin du pèlerinage à La Mecque et a lieu le 10 du mois de "Dhou al-Hijja"après la station sur le Mont Arafat. L’Aïd al-Adha commémore surtout un acte de piété et de soumission, celui du prophète Ibrahim (Salut soit sur lui !) à qui fut intimé l’ordre divin de sacrifice son fils aîné Ismail. Sur le point de passer à l’acte, Ibrahim reçut au dernier moment un mouton par l'entremise de l'archange Gabriel pour remplacer l'enfant comme offrande sacrificielle.

Tags

Partager cette histoire