Ouverture au Sheraton Hôtel des travaux de la 16ième réunion du réseau africain des coordinateurs nationaux des programmes de protection de la couche d’ozone

Par AAS | 24 septembre 2012
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Ouverture au Sheraton Hôtel des travaux de la 16ième réunion du réseau africain des coordinateurs nationaux des programmes de protection de la couche d’ozone

Source: ADI

Le Sheraton Hôtel a abrité aujourd’hui les travaux de la 16ème réunion conjointe du réseau africain des coordinateurs nationaux des programmes de protection de la couche d’ozone, ODSONET/AF, qui regroupe plus d’une cinquantaine des coordinateurs africains. La cérémonie d’ouverture de cette réunion, dont les travaux se poursuivront jusqu’au 27 septembre prochain, a été lancée par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement, M. Hassan Omar Bourhan, en présence de hauts responsables onusiens de l’environnement. Dans un discours prononcé à cette occasion, le ministre a souligné qu’avec la ratification du dernier amendement du protocole de Montréal en juillet dernier, notre pays reste en conformité avec les engagements pris par la communauté internationale en matière de protection de la couche d’ozone. Dans ce cadre, Djibouti s’est engagé à contribuer à son niveau à la préservation de la couche d’ozone pour le bien-être des générations actuelles et futures. Autrement dit, notre pays ne ménage aucun effort pour que le concert des nations relève le défi du 21ième siècle que constitue la préservation du bouclier céleste, c’est-à-dire la couche d’ozone contre l’alternation due aux émissions de SAO. Poursuivant son intervention, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement a indiqué que "la réunion qui nous réunit aujourd’hui, seizième du genre, constitue avant tout une plateforme de discussions, d’échanges d’expériences et de renforcement des capacités des responsables des pays africains, et ce afin de leur permettre de remplir leurs obligations respectives vis à vis du protocole de Montréal et une meilleure compréhension des implications de l’élimination des substances appauvrissant la couche d’ozone dans divers secteurs." M. Hassan Omar a déclaré que Djibouti n’est ni producteur, ni exportateur des SAO. Par conséquent, toutes les SAO et en particulier les CFC utilisés au niveau national et les équipements qui en contiennent sont importés. Sur ce point le ministre a précisé que la quantité de base de CFC a passé d’environ 21 tonnes en 1999, année de gel, à 0 en 2010, année d’interdiction de ces substances. Cet objectif a été atteint grâce la mise en œuvre de projets d’investissement, de formation et de sensibilisation à l’endroit des acteurs concernés par la question de la protection de la couche d’ozone, à savoir les importateurs, les douaniers et les techniciens du froid. Notons que la République de Djibouti est signataire de la convention de Vienne et au protocole de Montréal depuis juillet 1999. Depuis, un certain nombre d’activités ont eu lieu et ont abouti à une diminution significative des SAO et notamment des CFCs. Rappelons également que les nations du monde et plus particulièrement les pays en développement sont confrontés à plusieurs défis en matière de préservation de l’environnement. L’érosion de la couche d’ozone, protectrice de la vie sur terre, par certains produits chimiques en fait pleinement partie. Pour faire face à cette destruction de la couche d’ozone, la communauté internationale a mis en place deux importants instruments juridiques. Il s’agit de la convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone et du protocole de Montréal relatif aux substances appauvrissant la couche d’ozone (SAO) adoptés respectivement en 1985 et 1987.

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