L’hôtel Kempinski abrite les travaux d’un atelier consacré aux performances du portefeuille de la Banque mondiale à Djibouti
Par I.O.H.
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21 novembre 2011
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Source: ADI
Un atelier portant sur les performances du portefeuille de la Banque mondiale à Djibouti a débuté aujourd’hui ses travaux à l’hôtel Kempinski.
La tenue de cet atelier, organisé conjointement par le ministère djiboutien de l’Economie et des Finances et la Banque mondiale, fait suite à l’arrivée vendredi dernier à Djibouti d'une mission de trois experts issue de cette dernière institution.
Présidée par le secrétaire général du ministère de l’Economie, M. Simon Mibrathu, la cérémonie inaugurale de cet atelier de deux jours a réuni ce lundi un parterre de personnalités dont la représentante résidente du PNUD, l'ambassadeur de l'Union européenne, le représentant de l’USAID et le responsable de la coopération japonaise à Djibouti.
Dans son mot d’ouverture, M. Simon Mibrathu a remercié la Banque mondiale pour son engagement à soutenir au développement économique et social de notre pays.
Cette institution constitue, selon lui, le premier partenaire au développement de Djibouti en termes d’engagements financiers.
De son côté, M. Guido Grurangwa, membre de la délégation d’experts de la Banque mondiale en mission de travail à Djibouti, a présenté un exposé sur les principaux projets auxquels est impliquée son institution en République de Djibouti.
Parmi ces chantiers, figure notamment un projet visant au renforcement des capacités en matière de coordination et de gestion des catastrophes naturelles.
En sa qualité de représentant du directeur des opérations de la Banque mondiale à Djibouti, en Egypte et au Yémen, M. Guido Grurangwa a tenu à attirer l'attention sur les projets de santé, d’éducation et d’énergie qui, selon lui, présentent des signaux de risque dus aux problèmes liés à la gestion financière et la passation des marchés.
En réponse, les représentants de différents départements concernés ont soulevé les différents problèmes rencontrés dans l’exécution de ces projets de développement.
Ainsi en est-il de la lenteur administrative qui, ont-ils indiqué, a un impact négatif sur le bon déroulement des projets et qui entraîne des retards dans les délais d'exécution prévus.
C’est dans le but de surmonter ces lacunes qu’ils ont fait part de leur souhait de voir s’instaurer une plus grande coordination entre les parties prenantes en matière de communication.
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