"De Balho à As-Gueila, les séquelles de la sécheresse sont aujourd’hui visibles de près ou de loin", déclare le préfet de Tadjourah

Par Isman O. | 24 juillet 2011
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"De Balho à As-Gueila, les séquelles de la sécheresse sont aujourd’hui visibles de près ou de loin", déclare le préfet de Tadjourah

Source: ADI

Dans le district de Tadjourah, comme dans le reste des régions de l’intérieur, les effets dévastateurs de la sécheresse se font durement ressentir chez les populations rurales. Hommes et bêtes sont désormais confrontés en permanence à la soif. En proie à la souffrance compte tenu de l’absence de pâturage, le cheptel, affaibli, est en train d’être décimé lentement mais sûrement. "De Balho à Assa-Gueila, les séquelles de la sécheresse sont aujourd’hui visibles de près ou de loin", a déclaré le préfet de Tadjourah, M. Abdourazack Daoud Ahmed. "Ce qui nous inquiète le plus, c’est que la situation continue de s’aggraver jour après jour, accentuant encore davantage l’ampleur du désastre au niveau humanitaire", a-t-il poursuivi. Selon ce responsable, la principale difficulté à laquelle font face à présent les éleveurs de la région réside dans le manque d’eau. La forte canicule qui, en cette période estivale, marque rudement de son sceau indélébile le paysage aride n’aura rien arrangé. "Nous avons réquisitionné une citerne afin de faire parvenir de l’eau potable dans les zones les plus reculées où la soif fait de ravages", a indiqué M. Abdourazak Daoud. "La priorité dans nos opérations de secours, c’est l’approvisionnement en eau des populations durement affectées", a-t-il insisté

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