Ouverture d’un atelier consacré à la gestion des flux migratoires mixtes

Par HM | 17 juillet 2011
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Ouverture d’un atelier consacré à la gestion des flux migratoires mixtes

Source: ADI

Le ministre de l’Intérieur, M. Hassan Darar Houffaneh, a inauguré aujourd’hui à l’hôtel kempinski les travaux d’un atelier de formation consacré à la gestion des flux migratoires mixtes, en présence du représentant régional de l’OMI, M. Ashraf El-Nour, et du directeur de la police nationale, le colonel Abdillahi Abdi Farah. Ce séminaire, organisé par le ministère de l’Intérieur, en collaboration avec l’organisation internationale des migrations (OMI), a pour objectif de renforcer les connaissances des participants sur les caractéristiques des flux migratoires mixtes. Il est également destiné à familiariser les séminaristes sur les risques et les conséquences que peut engendrer ce type de migration pour les communautés hôtes. Il convient de préciser notamment que le programme de l’OMI sur le flux migratoires mixtes a été conçu pour minimiser la souffrance humaine et les abus liés aux migrations par des activités de plaidoyer, la dissémination d’information et la mise en œuvre d’actions coordonnées. Ce programme vise en outre à réduire le fardeau que ces migrations font peser sur les communautés d’accueil en traitant les causes qui poussent les migrants à quitter leurs pays d’origine. Dans un discours qu’il a prononcé à cette occasion, le ministre de l’intérieur a indiqué que la République de Djibouti, pays stable dans une région tourmentée, fait face à des nombreux défis parmi lesquels l’afflux des milliers de migrants irréguliers sur son sol. Selon M. Hassan Darar Houffaneh, la plupart de ces migrants s’infiltrent dans notre pays dans le but d’entreprendre des voyages périlleux, traversant la mer pour atteindre les pays de la péninsule arabique et du golfe. Le ministre, qui s’est dit persuadé que la question des migrations irrégulières est intimement liée à la question de la sécurité intérieure, de la protection des droits des migrants et du respect de la dignité humaine, a rappelé que la présence de l’OIM à Djibouti illustre la volonté déterminée de la communauté internationale d’assurer le respect des droits de l’Homme et de d’appuyer les efforts des autorités djiboutiennes en vue de juguler le phénomène des migrations irrégulières. Rappelons que l’organisation internationale pour les migrations (OIM), créée en 1951, est la principale organisation intergouvernementale active sur la scène migratoire.

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