Le ministre de la défense à Margoyta, au pied du mont Moussa Ali

Par AAS | 14 août 2010
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Le ministre de la défense à Margoyta, au pied du mont Moussa Ali

Source: ADI

Une délégation de haut niveau s’est déplacée mardi dernier vers le village de Margoyta où les ministres Ougoureh Kifleh Ahmed, Abdoulkader Mohamed Kamil, et des officiers supérieurs du conseil de la Défense ont évoqué le contexte sécuritaire qui prévaut dans le secteur du mont Moussa Ali avec les chefs coutumiers des localités de Bouya Margoyta et Adgueno en présence des autorités locales de la région de Tadjourah. Conduite par le ministre de la Défense, M. Ougoureh Kifleh Ahmed, une délégation de haut niveau s’est rendue dans le village de Margoyta, située dans le secteur du mont Moussa Ali à une quinzaine de kilomètre de la frontière. Selon le ministre de la Défense , l’objectif de ce déplacement était de se concerter avec les population du village de Margoyta sur les voies et moyens de coopérer avec les militaires déployés dans cette zone frontalière pour améliorer et renforcée la sécurité en vue de lancer des projets de développement dans ces villages éloignés. Outre les ministres de la Défense et de l’Agriculture et des officiers supérieurs du conseil de la défense, la réunion a regroupé sous un arbre les autorités administratifs et militaires de la région de Tadjourah ainsi que les principaux chefs coutumiers des localités de Bouya Margoyta et Adgueno. Cette délégation a été accueillie par le préfet de la région de Tadjourah, M. Abdourazack Daoud, le président et du secrétaire exécutif du conseil régional de Tadjourah et du chef de corps du régiment de Tadjourah le commandant Mohamed Waiss Habaneh et le député Omar Aden Saïd. Les discussions ont porté notamment sur la situation sécuritaire et les conditions de vie de la population vivant aux alentours du mont Moussa Ali, en l’occurrence ceux des villages d’Adgueno, Ramad, Margoyta et Bouya. Dans ce secteur, l’armée djiboutienne a renforcé sa présence depuis une attaque perpétrée par des rebelles au mois de mai écoulé. Ces éléments armés se déplacent depuis de moins en moins et les actions subversives qu’ils menaient pour créer des tensions entre la population civile et les militaires ont diminué. Pour sa part, le ministre de la Défense a le mérite de la clarté. La sécurité dans ces zones est une condition sine-qua none en vue de démarrer des projets de développement dans ces villages éloignés selon Ougoureh Kifleh Ahmed.

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