Djibouti et la France renforcent leur coopération en faveur de la mobilité professionnelle des jeunes vers le Canada
La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadeur de France à Djibouti, du directeur délégué de l’Institut français de Djibouti, de M. Mahamoud Omar Guelleh, directeur général de l’ANEFIP, ainsi que de M. Kadir Omar Kalinleh, conseiller Technique Principal du Ministre du Travail.
Des cadres du Ministère du Travail et de l’ANEFIP, ainsi que des partenaires associés à la mise en œuvre du projet, ont également pris part à cette rencontre.
La convention signée entre l’ANEFIP et l’Institut français de Djibouti vient renforcer le dispositif d’accompagnement des candidats djiboutiens engagés dans le projet de mobilité professionnelle vers le Canada, mis en œuvre avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Elle prévoit l’organisation, entre octobre et décembre 2026 de plusieurs sessions du Test d’évaluation de français – TEF Canada, au profit des candidats sélectionnés dans le cadre du programme.
Le dispositif prévoit également des conditions tarifaires préférentielles, permettant aux candidats concernés d’accéder au test dans des conditions adaptées. La convention ouvre par ailleurs la possibilité d’organiser des sessions supplémentaires en fonction de l’évolution des besoins et du nombre de candidats.
À travers cet accord, l’objectif est de renforcer la préparation des candidats aux différentes étapes de leur parcours de mobilité et de leur permettre de répondre aux exigences linguistiques liées à leur projet professionnel au Canada.
La mobilité professionnelle constitue aujourd’hui un axe important de la politique menée par le Ministère du Travail pour élargir les perspectives offertes aux jeunes Djiboutiens, valoriser leurs compétences et favoriser leur accès à des opportunités professionnelles à l’international.
Sous l’impulsion du chef de l'Etat, M Ismaïl Omar Guelleh, Président de la République, le gouvernement accorde une attention particulière au développement de l’employabilité des jeunes et à la création de passerelles vers les marchés du travail, aussi bien au niveau national qu’international.
Dans cette perspective, le Ministère du Travail, à travers l’ANEFIP, poursuit la structuration de partenariats avec les institutions nationales et les organisations internationales afin d’accompagner les candidats depuis leur identification et leur préparation jusqu’aux différentes étapes de leur mobilité.
Le projet de mobilité vers le Canada s’inscrit pleinement dans cette approche. Il repose sur une préparation progressive des candidats, incluant notamment l’évaluation linguistique, afin de favoriser des parcours professionnels mieux préparés et mieux encadrés.


Prenant la parole à cette occasion, l’ambassadeur de France à Djibouti a salué la signature de cette convention et l’engagement des différentes parties prenantes dans sa concrétisation.
Il a souligné l’importance de la coopération franco-djiboutienne dans le domaine de l’emploi et du développement des compétences, ainsi que l’intérêt de soutenir des initiatives permettant aux jeunes de mieux préparer leur accès à des opportunités professionnelles internationales.
Le diplomate français a également mis en avant la dimension concrète de ce partenariat, qui associe les institutions djiboutiennes et françaises autour d’un dispositif directement orienté vers l’accompagnement des candidats.
Un engagement collectif autour de la jeunesse
Dans son intervention, le Ministre du Travail, M. Yonis Ali Guedi, a salué l’engagement de l’ambassade de France et de l’Institut français de Djibouti, dont l’accompagnement a contribué à la concrétisation de cette convention.
Il a également souligné le travail réalisé conjointement par le Ministère du Travail, l’ANEFIP, l’OIM et l’Institut français de Djibouti, en mettant l’accent sur la nécessité de construire des parcours de mobilité reposant sur la préparation, les compétences et l’accompagnement des candidats.
Le Ministre a rappelé que la mobilité professionnelle ne doit pas être envisagée comme un simple déplacement vers un autre pays, mais comme un parcours professionnel préparé, permettant aux candidats de valoriser leurs compétences et de saisir durablement les opportunités qui leur sont offertes.
La signature de cette convention traduit ainsi une volonté commune de transformer la coopération en résultats concrets pour la jeunesse, en facilitant l’accès aux outils nécessaires à la réussite des parcours de mobilité.
À travers ce partenariat, l’ANEFIP et l’Institut français de Djibouti franchissent une nouvelle étape dans leur collaboration et contribuent, aux côtés de l’OIM et des autres partenaires concernés, à la mise en place d’un cadre plus structuré pour accompagner les jeunes Djiboutiens vers les opportunités professionnelles internationales.
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