Djibouti veut prévenir les catastrophes climatiques avant qu'elles ne frappent
La rencontre, qui se tient au Premium Hôtel, est consacrée à la « Prévision basée sur les actions » (ABF). Plusieurs institutions concernées y participent.
Inondations, fortes pluies, vagues de chaleur, sécheresses, vents violents : les travaux couvrent l'ensemble des aléas qui menacent le pays.
L'ambition est d'aller au-delà de la simple prévision du temps. « Il ne s'agit plus seulement d'annoncer quel temps il fera, mais de dire ce qu'il provoquera et ce que chacun doit faire avant », résume un participant.


Concrètement, les experts élaborent des tableaux « aléa-impact », fixent des seuils d'alerte et rédigent des procédures opérationnelles. Ces documents précisent les responsabilités de chaque acteur et les mécanismes de coordination, afin que l'action précède la catastrophe.
L'atelier est soutenu par le programme WISER ActionFirst™, l'Organisation météorologique mondiale (OMM), le UK Met Office et le ministère britannique des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement (FCDO). Il accorde une attention particulière aux populations vulnérables et aux principes de Genre, Handicap et Inclusion sociale (GEDSI).
Cette démarche doit permettre à Djibouti de se doter progressivement d'un système d'alerte précoce plus efficace et plus adapté au contexte national, pour mieux protéger les populations et favoriser des interventions rapides et coordonnées.
Articles connexes
« La grandeur d'un Etat se mesure à sa capacité à protéger », déclare le Premier ministre
il y a 38 minutes
Ouverture officielle du tronçon réhabilité Doudoubalala–Galblalou
il y a 4 heures
SOS Villages d'Enfants apporte une aide d'urgence aux enfants arrivés du Yémen à Obock
il y a 8 heures