La Commission nationale du patrimoine culturel se réunit pour renforcer son dispositif
La séance, tenue dans les locaux du ministère, a rassemblé les représentants des différents départements ministériels, institutions et organismes membres de cette instance.
Dans son allocution d'ouverture, Mme Fardouza Moussa Egueh a rappelé le rôle central de la Commission dans la protection et la valorisation du patrimoine culturel djiboutien. Les travaux ont ensuite été conduits par le conseiller principal Idriss Moussa Ahmed, qui a insisté sur "le caractère transversal" de cette structure et sur la nécessité de "la rendre pleinement opérationnelle".
Pour ce faire, le ministère a demandé, dans le cadre de la prochaine rectification du budget national, la création de deux lignes budgétaires : l'une pour le site d'art rupestre d'Abourma, l'autre pour le fonctionnement de la Commission elle-même.


Le dossier d'Abourma a occupé une large part des échanges. Une mission d'évaluation technique de l'ICOMOS, l'organe consultatif de l'Unesco, doit se rendre sur place en octobre, dans le cadre de la procédure d'inscription du site sur la Liste du patrimoine mondial.
Les participants ont reçu à cette occasion une proposition de règlement intérieur, l'ensemble des textes juridiques relatifs au patrimoine, ainsi que le dossier complet et le plan de gestion du site d'Abourma.
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