Actualités / GÉNÉRAL

Le projet FAR examine quatre nouveaux investissements agricoles pour renforcer les filières agroalimentaires

Par Admin | 21 juillet 2026
130 vues
Le projet FAR examine quatre nouveaux investissements agricoles pour renforcer les filières agroalimentaires
DJIBOUTI, 21 juillet 2026 (#ADI) – Le ministre de l'Agriculture, de l'Eau, de la Pêche, de l'Élevage et des Ressources halieutiques, Radwan Abdillahi Bahdon, a présidé ce mardi la deuxième réunion du Comité de sélection des sous-projets (COSEL) du Projet d'appui aux filières agroalimentaires résilientes (FAR), chargé d'examiner de nouveaux investissements destinés à soutenir le développement du secteur agricole.

Réunis sous l'autorité du ministre, les membres du comité ont étudié quatre dossiers portés par des investisseurs originaires d'Ali Sabieh, de Dikhil et de Djibouti-ville. Les projets concernent notamment le développement agropastoral intégré, l'élevage et la production fourragère, la production et la transformation des fruits et légumes, ainsi que la fabrication d'aliments infantiles.

Dans son intervention d'ouverture, le ministre Bahdon a souligné que cette initiative s'inscrivait dans les objectifs de la Vision Djibouti 2035, qui fait de la sécurité alimentaire, de la modernisation de l'agriculture et du développement d'un secteur agroalimentaire compétitif des priorités nationales.

Le ministre a rappelé que le Projet FAR, financé à hauteur de 15 millions de dollars par l'Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale, vise à renforcer la compétitivité des filières agroalimentaires prioritaires à travers la mise en place d'infrastructures résilientes au changement climatique et un accompagnement technique et financier des investisseurs privés.

Il a également insisté sur les retombées attendues de ces investissements, évoquant des perspectives de création d'emplois, de dynamisation des économies locales et de renforcement de la sécurité alimentaire du pays.

Appelant les membres du comité à conduire leurs travaux avec « rigueur, transparence et objectivité », le ministre a invité les experts à évaluer chaque dossier selon les critères techniques, économiques, financiers, sociaux et environnementaux définis par le projet.

Partager cette histoire