New Year Party : Le jeune artiste Yahya Abdoulkader s'offre le Kempinski
Source: ADI
DJIBOUTI. 1er janvier 2026 (ADI) - Au Palace Kempinski, la nuit du Nouvel An a commencé bien avant minuit. Des silhouettes élégantes se pressent dans le hall, téléphones levés, impatientes. A l’intérieur, la salle est déjà chaude. Trop petite, sans doute, pour contenir l’attente d’une jeunesse djiboutienne venue saluer 2026 avec l’un de ses nouveaux visages musicaux : Yahya Abdoulkader. Quand il apparaît sur scène, le public est debout. Majoritairement jeune. Compact. Bruyant. Autour de lui, quelques figures familières de la scène musicale assurent la montée en tension. Mais c’est bien Yahya que l’on est venu voir. « C’est un honneur immense de commencer l’année 2026 ici, avec vous », lâche-t-il, presque surpris par la liesse. Les applaudissements et les cris couvrent la fin de la phrase.
DJIBOUTI.
Compact. Bruyant.
Autour de lui, quelques figures familières de la scène musicale assurent la montée en tension.
Puis Yahya, micro vissé à la main, enchaîne les titres. On se filme, on s’appelle, on se montre là, présent, au cœur de l’instant.
Quand minuit finit par passer, presque en douce, il ne fait qu’entériner ce que la salle savait déjà : cette année commence ici, et elle a la voix de Yahya.
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