Au revoir Lucile !
Source: ADI
DJIBOUTI, 1er juillet 2025 (ADI) - C’est une voix devenue familière pour ceux d'entre nous - c’est-à-dire les journalistes djiboutiens- s’intéressant de près au monde de la culture et des arts, ses mutations, ses rêves de liberté et ses promesses de créativité. Lucile Waroux, dont la mission de chargée de communication à l’Institut français de Djibouti est arrivée à son terme, s’apprête donc à quitter notre pays. Au coûrs de sa mission qui n’aura finalement duré que le temps d’une "aventure humaine" plus ou moins inaboutie -15 mois en tout-, cette femme à l’enthousiasme contagieux a su tisser un lien singulier avec cette terre, ainsi que les hommes et les femmes qui y vivent. Le fait qu’elle ait été souvent amenée à suivre son capitaine de vaisseau de mari à l’étranger y a forcément contribué. Par-delà son attachement au dialogue des cultures, sa grande curiosité intellectuelle ou les désaccords parfois profonds que l’on pouvait avoir avec elle sur nombre de sujets, ce qui surprenait de prime abord chez cette native du sud de la France, c’était sa capacité à jongler avec une multitude de rôles dont le commun dénominateur était son engagement pour un monde plus juste. Elle les assumait tous avec le même dévouement et la même ardeur au travail.
Lucile Waroux, dont la mission de chargée de communication à l’Institut français de Djibouti est arrivée à son terme, s’apprête donc à quitter notre pays.
Au coûrs de sa mission qui n’aura finalement duré que le temps d’une "aventure humaine" plus ou moins inaboutie -15 mois en tout-, cette femme à l’enthousiasme contagieux a su tisser un lien singulier avec cette terre, ainsi que les hommes et les femmes qui y vivent. Le fait qu’elle ait été souvent amenée à suivre son capitaine de vaisseau de mari à l’étranger y a forcément contribué.
Par-delà son attachement au dialogue des cultures, sa grande curiosité intellectuelle ou les désaccords parfois profonds que l’on pouvait avoir avec elle sur nombre de sujets, ce qui surprenait de prime abord chez cette native du sud de la France, c’était sa capacité à jongler avec une multitude de rôles dont le commun dénominateur était son engagement pour un monde plus juste.
Rejet du repli sur soi, sens de l’écoute et respect de l’Autre dans sa différence étaient à l’œuvre tant chez la mère de famille, la femme de culture, ou encore son combat pour une institution scolaire capable de mieux garantir l’égalité des chances - ce qui l’a conduite d’ailleurs à sièger ces derniers temps au sein du comité des parents d’élèves du lycée Kessel.
Plus que sa petite personne, c’est l’engagement certain de cette coopérante pas comme les autres que nous avons voulu mèttre en exergue en saluant ici son courage et son ouverture d’esprit. Une manière de dire au revoir à Lucile Waroux !
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