Piraterie : Djibouti va abriter une série de réunions techniques sur la lutte contre la piraterie maritime

Par YHB | 30 janvier 2010
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Piraterie : Djibouti va abriter une série de réunions techniques sur la lutte contre la piraterie maritime

Source: ADI

La République de Djibouti abritera, du 1er au 5 février prochains, une série de réunions techniques traitant de la meilleure manière de rendre efficace la coopération régionale en matière de lutte contre la piraterie maritime dans la Golfe d’Aden et dans l’Océan Indien. Ces réunions organisées conjointement par le Ministère des Transports et de l’Equipement et l’Organisation Maritime Internationale (OMI), vont permettre de peaufiner tous les instruments juridiques et techniques devant renforcer cette coopération dans le cadre d’un « Code de conduite » dit de Djibouti, lequel a déjà été approuvé le 26 janvier 2009 lors d’une conférence internationale sur la piraterie maritime à l’hôtel Kempiski de Djibouti. L’accord de Djibouti qui met en place un nouveau mécanisme régional de lutte contre la piraterie maritime, a été signé, outre notre pays, par l'Ethiopie, le Kenya, Madagascar, les Maldives, les Seychelles, la Somalie, le Yémen et la Tanzanie. Cet accord constitue le premier du genre au niveau régional entre les pays arabes et africains pour lutter contre les actes de piraterie dans le golfe d'Aden, la mer Rouge et l'ouest de l'océan Indien. Avec le concours de l’OMI, les pays signataires de ce « Code de Conduite de Djibouti» se sont accordées à trouver des éléments de réponses concrètes à des questions fondamentales portant notamment sur la nécessité d’élaborer une législation permettant l’arrestation et le jugement des pirates, ainsi que l’intervention militaire dans les eaux territoriales somaliennes. Les réunions de février à Djibouti tourneront également autour de la consolidation d’infrastructures appropriées pour incarcérer d’éventuels pirates, de la prise en charge des gardiens, des frais de procédures allant de l’arrestation jusqu’au jugement des inculpés, de la coopération en matière de renseignement, de la formation des gardes-côtes, et enfin de l’acquisition d’équipements de navigation ou de surveillance.

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