Le secteur de la pêche maillon faible du secteur primaire à Djibouti (BCD)

Par Guedi | 04 janvier 2010
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Le secteur de la pêche maillon faible du secteur primaire à Djibouti (BCD)

Source: ADI

Avec une façade maritime longue de 372 km, la République de Djibouti dispose de ressources halieutiques estimées à près de 50.000 tonnes par an. Pourtant, en dépit d’un potentiel de développement considérable, le secteur de la pêche constitue le maillon faible du secteur primaire dans notre pays, selon un rapport publié par la Banque centrale de Djibouti (BCD). Le secteur encore au stade embryonnaire, n’emploie qu’un millier de personnes avec une flottille de 200 petites embarcations, dont la taille varie entre 4 et 8 mètres, ce qui ne permet pas des grandes prises pour suffire à la demande locale, selon la BCD. La même source note que « la production et la consommation de poissons stagnent depuis de nombreuses années ». « En 2008, la production s’élevait à environ 1000 tonnes de poissons et fruits de mer par an. Celle-ci est caractérisée par une insuffisance matérielle notamment de conservation et de transformation et par la défaillance de son réseau de distribution », indique le rapport. Pour la BCD, « en matière de développement du secteur de la pêche, le gouvernement donne la priorité à l’augmentation de l’offre de façon à répondre aussi bien à la demande locale qu’internationale ». « Pour ce faire ajoute la revue spécialisée, les pouvoirs publics envisagent de réhabiliter et d’innover les moyens de production, développer l’exportation à travers la mise en norme des produits marins (…) et instaurer un système de co-gestion entre l’administration et les communautés de pécheurs ».

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