Jeune Afrique lève le voile sur les dessous de ce qu'il considère comme "une sous-évaluation flagrante de la valeur déclarée des marchandises conteneurisées [à destination de l'Ethiopie]"
Source: ADI
Dans un article publié ce soir sur son site, le magazine Jeune Afrique rapporte que "ces derniers mois, les douanes djiboutiennes ont constaté une sous-évaluation flagrante de la valeur déclarée des marchandises conteneurisées [à destination de l'Ethiopie], provoquant un manque à gagner important pour le pays." L'hebdomadaire panafricain, qui rappelle au passage les dispositions du code djiboutien des douanes qui prévoit une amende égale à trois fois le montant à déclarer en cas de fausses déclarations, cite les propos d'un responsable de l'administration douanière djiboutienne selon lequel cette dernière "fait preuve de retenue dans l'application de ce règlement" en dépit des fausses déclarations dûment constatées
Dans un article publié ce soir sur son site, le magazine Jeune Afrique rapporte que "ces derniers mois, les douanes djiboutiennes ont constaté une sous-évaluation flagrante de la valeur déclarée des marchandises conteneurisées [à destination de l'Ethiopie], provoquant un manque à gagner important pour le pays."
L'hebdomadaire panafricain, qui rappelle au passage les dispositions du code djiboutien des douanes qui prévoit une amende égale à trois fois le montant à déclarer en cas de fausses déclarations, cite les propos d'un responsable de l'administration douanière djiboutienne selon lequel cette dernière "fait preuve de retenue dans l'application de ce règlement" en dépit des fausses déclarations dûment constatées
. Citant cette même source, Jeune Afrique fait remarquer toutefois dans sa publication que "des conteneurs ont pu être bloqués à Djibouti, mais aucun ne contenait des médicaments" contrairement aux allégations relayées par l'hebdomadaire éthiopien Addis Fortune dans son édition du 25 novembre dernier.
Vice-président de l'Association des transitaires djiboutiens, Bogoreh Ali Meidal est tout aussi catégorique : "aucun médicament ne transite par Djibouti, ces produits étant livrés par fret aérien à l'Ethiopie", a-t-il confié à Jeune Afrique.
"Djibouti a mis en place des procédures de dédouanement qui permettent à tous un gain de temps", peut-on lire dans les colonnes du journal fondé en 1960 par Béchir Ben Yahmed.
Dans le cadre de la facilitation des échanges commerciaux via le corridor reliant Djibouti à son grand voisin éthiopien, "il a été convenu avec la direction d'Ethiopian Shipping Lines (ESL) d'appliquer dès dérogations pour faciliter la sortie des marchandises en adoptant une valeur stendard par conteneurs quelle que soit la nature fes marchandises importées", a ajouté l'hebdomadaire.
Et l'auteur de l'article de marteler : "Djibouti n'entend pas être le bouc-émissaire de l'Ethiopie en difficulté économique".
Nous reviendrons sur les autres volets développés dans l'article de Jeune Afrique dans nos prochaines publications..
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