Journée nationale de l’enfant djiboutien : « La jeunesse a toujours été la grande priorité du Président de la République », indique le Premier ministre

Par YHB | 21 novembre 2009
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Journée nationale de l’enfant djiboutien : « La jeunesse a toujours été la grande priorité du Président de la République », indique le Premier ministre

Source: ADI

Le Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, a indiqué aujourd’hui, au cours de la célébration de la Journée nationale de l’enfant djiboutien, au Palais du peuple, que la jeunesse a toujours été la grande priorité du Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh. L’ADI reproduit en intégralité le discours lu par M. Dileita Mohamed Dileita. « Mesdames, Messieurs et Chers enfants, Nous sommes tous réunis dans la joie et l’allégresse pour célébrer cette journée de commémoration de l’Enfant Djiboutien et j’en suis très heureux. Cette journée, que nous célébrons depuis 1990, est d’abord l’occasion de nous associer à la Communauté internationale pour défendre les droits des Enfants, en parfaite harmonie avec l’ONU et l’UNICEF. En effet nous savons que les enfants sont les premières victimes de la faim, des guerres et de la pauvreté dans le monde. Il est donc nécessaire d’être toujours les plus nombreux possibles pour combattre ces maux. Trop de pays d’Afrique et de la grande région, à laquelle nous sommes intégrés, en souffrent malheureusement. Ceci reste une des grandes préoccupations qui guident notre politique étrangère. Heureusement, notre pays a été préservé de ces souffrances grâce à la sagesse de la politique du gouvernement. Ainsi, pour nous, Djiboutiens, cette journée est surtout l’occasion de présenter le bilan des actions gouvernementales, le chemin parcouru et les efforts encore nécessaires pour défendre les droits de nos enfants. Madame la Ministre, vous venez de le faire brillamment et je vous en remercie. La jeunesse a toujours été la grande priorité du Président de la République. Priorité pour que cette jeunesse soit éduquée, bien formée et compétente. Priorité pour qu’elle soit en bonne santé. Priorité pour qu’elle vive dans un cadre familial permettant le meilleur développement humain possible. Les efforts déployés par le gouvernement dans l’enseignement ont déjà donné des résultats remarquables, si on les compare avec les progrès qui ont été accomplis ailleurs dans le monde. Ils seront, certes poursuivis, et même renforcés dans l’enseignement supérieur. Dans le domaine de la santé aussi, le travail n’est jamais fini. Il faudra donc continuer sur cette voie, car nous savons que la santé de nos enfants s’est aussi nettement améliorée, sous l’effet notamment de l’augmentation de la couverture sanitaire dans tout le pays, des résultats des vaccinations et de l’éducation des mères. En effet, les mères sont les premières éducatrices de nos enfants. L’épanouissement de la femme devient donc une autre priorité pour le bien-être de nos enfants. L’égalité entre les jeunes filles et les garçons est ainsi une partie intégrante de ces droits des enfants, que nous nous attachons à promouvoir. Elle permettra d’atteindre l’objectif de l’égalité totale entre les femmes et les hommes. Mais ces actions seraient incomplètes, si une politique sociale active n’était pas menée simultanément. Notre engagement pour aider les plus défavorisés est entrepris systématiquement dans les familles les plus pauvres, qui ne bénéficient pas encore des retombées du développement économique. C’est de cette manière que nous pourrons aider les plus faibles parmi ces défavorisés. Je vous remercie à cet égard, Madame la ministre, d’avoir souligné le rôle essentiel des organisations non gouvernementales dans ce domaine. Mesdames et Messieurs, Je souhaite pour ma part, insister sur les actions menées par deux institutions : la Fondation Diwan al Zakat et l’UNFD. Car sans ces deux structures, les résultats pour aider les plus malheureux de nos enfants, ne seraient pas déjà aussi probants. Le centre de la Mère et de l’Enfant permet de lutter sur deux fronts : en amont par l’éducation des mères pour éviter aux enfants, des souffrances inutiles et pour améliorer leur santé, et en aval, en recueillant des orphelins, ceux qui de ce fait, constituent les enfants les plus fragiles. Il faut signaler également les efforts entrepris pour aider les handicapés et autres enfants vulnérables. Ils ne sont pas oubliés non plus, même si l’ampleur de la tâche est énorme et nécessite de très importants moyens financiers. Mesdames et Messieurs, Chers parents, A l’heure où nous déployons tant d’efforts pour nos enfants, à l’heure où nous célébrons le 20ème anniversaire des droits des Enfants, je voudrais attirer votre attention sur vos devoirs, sur nos devoirs à tous, en tant que parents. Certes, nos enfants sont à l’abri de mauvais traitements et des grandes souffrances causés par les adultes, qui malheureusement existent encore dans de nombreux pays. Cependant, il ne faut jamais oublier le rôle essentiel que nous devons jouer avec nos enfants pour parfaire leur éducation. Nous ne devons pas les laisser livrés à eux même, sous prétexte que le système éducatif et le système sanitaire les prennent en charge. Notre rôle est très important pour continuer à leur transmettre les valeurs et les repères indispensables à un véritable épanouissement, dans la paix et le respect de la famille et des institutions. Nous devons leur apprendre à devenir des adultes responsables, qui demain prendront en charge le développement du pays. Cette éducation, Mesdames et Messieurs, seule la famille peut la donner. Chers enfants, Le bonheur que vous nous avez procuré aujourd’hui, avec vos chants, vos danses et vos sketchs, est pour moi la meilleure récompense à nos efforts. Je vous remercie très sincèrement et vous demande de continuer sur cette voie. Mais nous devons aussi faire en sorte que cela puisse être possible pour chacun de nos enfants. C’est très chaleureusement que je remercie toutes les bonnes volontés et toutes les organisations qui nous aident dans ce domaine, que ce soit sur le plan national ou sur le plan international, au premier rang duquel se situe l’UNICEF. Je vous remercie tous de votre attention. » FIN DE DISCOURS

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