A Djibouti comme partout ailleurs, l’aïd-el-adha a été célébrée vendredi dernier dans la joie et l’allégresse. Comme toujours, la journée a commencé par un petit-déjeuner en famille, pris à la première heure juste avant la prière de l’aïd.
C’est en plein air, sur l’ancien héliport du Plateau du Serpent que le chef de l’Etat, M. Ismaïl Omar Guelleh, a prié, comme il le fait à chaque fête religieuse depuis dix-huit ans.
Outre le Président, le Premier ministre, le Président de l’Assemblée nationale ainsi que tous les membres du gouvernement et de nombreux anonymes ont participé à cette prière en plein air qui illustre en même temps la simplicité et la grande ferveur religieuse djiboutienne.
Les Djiboutiens se sont rassemblées en plusieurs autres endroits de la capitale pour cette prière de l’aïd. Après la prière, le chef de l’Etat et la Première Dame ont reçu leurs invités pour la traditionnelle garden-party de l’aïd qui fait partie depuis bien longtemps des traditions républicaines.
Après les petits-fours, les accolades et les réjouissances, les invités ont pu écouter un discours du chef de l’Etat. Le Président Ismail Omar Guelleh a en effet prononcé un discours dans lequel il a évoqué l’importance de cette fête, ce qu’elle symbolise, le pardon, la fraternité et la solidarité qui doivent selon lui guider les jeunes musulmans d’ici et d’ailleurs.
Le Président a aussi évoqué la pureté originelle de l’islam, sa nature pacifique et paisible. Dans la première partie de son discours, le chef de l’Etat à eu une pensée pour "nos forces armées à l’étranger, notamment au Centrafrique, au Darfour et en Somalie".
"Partout où ils se trouvent, nos soldats s’acquittent avec brio des missions qui leurs sont dévolues", a-t-il souligné, avant d’annoncer le "retour imminent de nos soldats engagés en Somalie".
Enfin, le chef de l’Etat a insisté sur les défis que le pays a à relever et la nécessité de rester unis : " Les défis auxquels nous sommes confrontés nous imposent, a-t-il dit, le devoir d’œuvrer ensemble, plus que jamais, main dans la main, forts et unis afin de bâtir des ponts plutôt que d’ériger des barrières et surtout pour dessiner ensemble le chemin du progrès et du développement".
HM
Source :ADI