Le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), M. Ali Mohamed Abdou, a inauguré aujourd’hui les travaux d’un atelier de formation sur les droits de l’homme au profit des magistrats et avocats djiboutiens.
Cet atelier de deux jours est organisé à l’initiative du ministère de la Justice, chargé des droits de l’homme et de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme.
L’objectif visé par le CNDH est de renforcer les capacités des magistrats et avocats en matière de droits de l’homme dans l’administration de la justice djiboutienne.
M. Ali Mohamed Abdou, président de la CNDH, a déclaré lors de l’ouverture officielle de l’atelier, que « l’état de droit que nous nous attelons à consolider chaque jour entend mobiliser pour ce faire toutes les énergies et tous les intérêts qui convergent, pour protéger ou faire émerger les droits individuels et collectifs de nos compatriotes ».
Le responsable a ajouté qu’il est primordial « pour toutes les forces sociales économiques ou politiques du pays de se trouver et de se forger des espaces de libertés et d’expression que notre constitution garantit aux individus et aux associations ».
Il a déclaré par ailleurs que « les importants acquis de notre pays dans ce domaine doivent être renforcés et consolidés à travers la diffusion de la culture des droits de l’homme dans le corps social, afin que tous nos concitoyens soient imprégnés des valeurs privées ».
Le procureur général de la république, M. Djama Souleiman Ali, présent à la cérémonie, a insisté quant à lui sur l’importance d’une telle formation, arguant que « celle-ci s’insère dans le cadre de la mise en place d’une administration de justice qui respecte mieux les droits de l’homme ».
Cet atelier organisé par la Commission nationale des droits de l’homme s’achèvera demain mardi, avec la formulation d’une série de recommandations.
HM
Source :ADI