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L'Economie djiboutienne repose essentiellement sur les activités
du secteur tertiaire. Les deux autres secteurs restent moins développés.
Le secteur primaire représente environ 5% du PIB. Il reste confronté
aux conditions climatiques défavorables (aridité des sols
et ressources en eaux limitées). Cependant, la pêche reste
un secteur prometteur, vu l'importance des ressources halieutiques dont
regorge les côtes djiboutiennes.
Le secteur secondaire qui représente environ 15% du PIB est peu
développé. Les principaux obstacles sont la rareté
des ressources naturelles, les coûts élevés des fateurs
de production et l'étroitesse du marché local.
Par conséquent, l'Economie djiboutienne s'articule autour du secteur
tertiaire qui représente plus de 80% du PIB. La présence
d'un port doté d'installations modernes, d'un chemin de fer, d'un
Aéroport International et d'un réseau des télécommunications
performants contribuent au développement des banques, du commerce,
des assurances et des services liés au transports. En outre, le
pays dispose d'un régime commercial et financier libéral
qui facilite les échanges avec l'extérieur ainsi qu'une
monnaie stable, librement convertible et liée au dollar américain
selon une parité fixe (1 USD = 177, 721 FD ).
Le secteur de l'administration occupe aussi une part non négligeable
dans l'économie du pays , puisque sa production représente
presque le tiers du PIB du secteur tertiaire.
Source : Le livre "Djibouti,
Fleuron de la Mer Rouge" par Houssein Ahmed Hersi et Mohamed A. Wais
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