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La République de Djibouti se classe parmi les pays à climat
semi-aride chaud. A l'exception des régions montagneuses, il y
règne une chaleur élevée rarement inférieure
à 22 °. Les écarts de température sont faibles.
L'hygrométrie sur la côte et à Djibouti en particulier
est très élevée. L'année est partagée
en deux saisons :
La saison fraîche, d'octobre à avril (moyenne 25°) avec
un vent d'est apportant quelques pluies, et qui correspond à un
été méditerranéen.
La saison chaude, de mai à septembre (moyenne 35°) où
soufflent deux vents secs et brûlants : le Sabo du sud-ouest et
le Khamsin du nord-ouest. Les mois de mai et septembre sont des mois de
transition pendant lesquels s'opèrent les renversements des vents
qui provoquent des calmes plats augmentant ainsi l'humidité.
Le Climat de l'intérieur présente de notables différences
avec celui du littoral.
En particulier dès que l'on s'élève, la température
est plus agréable : il en est ainsi à Arta, Randa, le Day.
Parfois il y fait même frais (des températures de 10°
y ont été enregistrées.
Le régime des pluies est des plus irréguliers. Les hauteurs
annuelles de précipitations varient énormément d'une
année à l'autre. D'une façon générale,
il pleut rarement à Djibouti, plus fréquemment et plus abondamment
sur les massifs du Goda et des Mablas. Les orages soudains et brutaux
sont très redoutés. Les oueds se transforment pour quelques
heures en torrents furieux arrachant tout sur leur passage, puis leur
cours se régularise, et l'eau de pluie apporte ses bienfaits partout
où elle coule.
Dans un pays semi-désertique comme Djibouti, où il n'existe
aucun cours d'eau permanent et où seules les nappes souterraines
assurent l'alimentation en eau des populations et du bétail, les
pluies - mêmes rares et parcimonieuses - sont considérées
comme un véritable bienfait des dieux.
Source : Le livre "Djibouti,
Fleuron de la Mer Rouge" par Houssein Ahmed Hersi et Mohamed A. Wais
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